Samedi 19 juillet 2008

 

Il y a quelques temps que je voulais écrire ce petit billet politique et la chaleur caniculaire me laissant me reposer dans la fraîcheur de ma maison, je me mets à l’entreprendre.

Nous vivons une drôle d’époque. Époque voulue et décidée par une majorité de français, il y a plus d’un an. Que sont-ils devenus ceux-là ? Ils ont oublié pour qui ils ont voté…

Je suis toujours triste de voir la pauvreté dans les rues de Toulouse : des jeunes gens mais aussi des moins jeunes, des personnes âgées. Le soir, quand je sors faire ma petite balade de nuit, à nouveau ce vieux monsieur qui fait les poubelles, à l’heure où on ne le voit pas. Il fait les poubelles d’un petit supermarché du quartier. Je passe en faisant semblant de ne rien voir. Indifférence ? Je ne pense pas. Une certaine amertume, sans doute. Une grande impuissance personnelle : oui !

Je pense à Marseille, à ce SAMU social qui n’arrête pas de se promener dans la ville. La mendicité, dans cette grande ville, est multipliée par le nombre de ses habitants eu égard à ceux de Toulouse. Et là, la sollicitation pour quelques euros ne s’arrête pas au coin de l’autre rue, pas même à une terrasse de café. Nulle part. Sinon, il faut entrer chez soir, fermer les fenêtres et ne rien voir. Faire semblant.

Et puis, en parcourant nos villes, je pense à la couverture de « Marianne » : l’argent. L’argent sur toutes les bouches. L’argent qui manque et ce manque qui touche toutes les classes sociales, sauf les plus hautes et l’argent dont on rêve. Il y a un an, se souvient-on du cadeau généreux que le gouvernement a fait aux riches ? Aux vrais riches ! Pas à ceux qui en votant pour le petit caporal se croyaient riches ! Les vrais, ceux qui à nous ne se mêlent pas !

Une amie me disait que le petit caporal avait eu fait vite de rendre la France exsangue. En effet… Et quand je pense que ce bonhomme a été élu grâce aux voix des ouvriers… Terrible mystification… Beaucoup ignorent ce cadeau fiscal de l’été dernier… Nous le payons aujourd’hui…

La pauvreté dans nos rues, la misère intellectuelle aussi. A l’Élysée : pas de livres, pas d’Histoire. Une chanteuse qui sort un disque avec grands renforts de médias. Un petit caporal qui, en voyage officiel, ne cesse de toucher sa dulcinée, comme si c’était la première fois qu’il aimait. Un homme pareil doit pouvoir aimer, alors ! Nous voilà donc rassurés et l’autre chante son amour élyséen... Nous sommes tombés sur la tête. Le général De Gaulle n’a pas à se retourner dans sa tombe puisque le petit caporal s’est définitivement coupé de lui. Mais de qui ce bonhomme se réclame-t-il ?  De lui-même !

Ce petit caporal ne pense qu’à lui-même. Le palais de l’Élysée est son nouveau jouet et il lui faut occuper ses journées en regardant planer les ombres des grands et en écoutant le CD de la poupée Barbie de la République. Une amie qui aimait ses CD avant cet amour sans concession m’a avoué les avoir jetés à la poubelle… J’ai souri… Mais c’est grave car la France se porte mal et les inégalités ne cessent de croître… En parlant d’amour… Souvenons-nous des dernières images du voyage officiel dans les territoires occupés : la poupée Barbie de la République était plus préoccupée, au son des balles, de rejoindre son avion élyséen que son élyséen de mari. Tout d’un coup, elle semblait animée d’un corps qui bougeait, elle qui semble sourire et tendre la main, telle une marionnette, alors qu’elle ne cesse de changer de toilette, par la grâce de nos saintes finances, sans doute ! Qui de Dati ou d’elle est de meilleur conseil en matière vestimentaire et budgétaire…

Bref…

Notre époque résonne comme la fin d’une autre.

Je pense, en cette chaleur, à tous ceux qui se soignent plus ou mal, à tous ceux qui s’alimentent mal, à tous ceux qui souffrent de solitude, à tous ceux qui voient davantage leur porte-monnaie se vider. Et l’album de l’autre ne comblera pas leur souffrance. Donnez-leur de la musique d’amour, petit caporal, ça les calmera… On en vient, même dans les rangs de la gauche, à regretter la présidence Chirac… C’est dire !

Que ceux qui ont voté pour le petit caporal lèvent le doigt ! Seuls quelques uns osent encore le lever…
Tristesse. Tristesse car la France n’est pas gouvernée. La France est un paquebot qui navigue à vue et qui prend l’eau de toute part.

Peu importe l’espion internet du petit caporal. De plus en plus de blogs naissent pour condamner la politique et la personne de ce sale bonhomme.

J’en veux un peu à ceux qui l’ont élu. Qu’avait-on à attendre d’un type pareil qui est aux affaires depuis quelques décennies et qui était maire de Neuilly ? Aux affaires depuis qu’il est tout jeune ! Maire de Neuilly : la messe est dite, non ?

Bien sûr, maintenant, les socialistes tentés de rejoindre le paquebot Titanic-France s’en gardent bien et je pense à Monsieur Lang qui a failli franchir le rubicond. Je me demande comment les autres ex-socialistes peuvent se regarder dans la glace quand par leur présence ils cautionnent une politique économique et socialement régressive et liberticide. Honte à eux !

Ce soir, je ferai ma balade nocturne et peut-être encore ce petit papi fera-t-il les poubelles…

Et la place de la femme ? Bien sûr, il y a Madame Dati qui dépense en frais de bouche et de fringues, comme j’avais vu au ministère de la justice. Je ne sais pas qui dépense autant au palais de l’Élysée mais les dépenses ont sacrément augmenté. Sans doute pas en livres. Superbe bibliothèque pourtant… La place de la femme… J’ai vu, à mon grand effroi, des femmes en « burka » à Marseille… Plus d’yeux de femmes : des grilles à la place. Que ceux qui en votant pour le nabot voulaient faire la chasse aux Arabes se rassurent : ils les a voilées et laisse la place aux intégrismes galopants. Des femmes grillagées en France : ce contre quoi on se bat dans des pays islamistes !

Ce billet me tenait à cœur. Dans quelques mois  le congrès du P.S., dont je ne sais quoi attendre même si, bien sûr, le soleil de là-bas devrait venir si nos intelligences au P.S. savent se ranger derrière un seul homme ou une seule femme, comme en 1971, derrière François Mitterrand.

Je voudrais conclure pour ceux, amnésiques qui ont élu le petit caporal et la débauche à la tête de l’État, plus l’inculture, plus les injustices et la mendicité dans la rue, l’individualisme et les intégrismes, les radicalismes et tout ce qui fait qu’une société implosera d’individualisme et de communautarismes, par cette anecdote. Le Président Mitterrand occupait le Palais de l’Élysée. Un jour, il reçoit la visite de ce petit caporal. Monsieur Attali le fait savoir au Président. Le Président refuse de le recevoir. Alors, le petit caporal dit à Monsieur Attali, en substance : « Un jour, je serai à la place de François Mitterrand ». Pour le petit caporal, l’Élysée est un jouet de riche et la France, lui, on pourrait dire qu’il n’en a qu’une vague idée…  On conclura par ce que disait de lui le Président : « Oui, cet homme-là a du talent mais pour trahir »…

Je continue à croire en de jours meilleurs. Je reste fidèle aux Président Mitterrand et aux femmes et aux hommes de gauche qui croient, encore, avec sincérité et force, en la justice sociale. Ce billet me tenait à cœur. Merci de votre lecture.

 




par Chris-Tian Vidal publié dans : Billets d'humeurs. communauté : Les Blogs Sarkostique
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Jeudi 3 juillet 2008

Elles sont parties celles qui m’ont appris le métier. Sur la pointe des pieds, elles m’ont dit aurevoir, ces jeunes et belles retraitées. Beaucoup d’amertume de voir une génération ainsi « liquidée » et radiée du monde des « actifs ». Il voulait liquider mai 68, le petit caporal de l’Élysée mais qu’il ne se chagrine pas, le temps s’en charge. Ne les voit-il pas, ce petit usurpateur, les ombres des Grands qui planent dans son royal palais, bien trop grand pour sa si petite personne… Elles sont parties. Une autre génération est à l’œuvre sociale. Ce qui m’inquiète, c’est que cette génération est bien plus préoccupée par son pouvoir d’achat et son porte-monnaie que par des élans spontanés de générosité dans les relations humaines et dans la transmission altruiste du savoir. Elles sont parties et c’est avec beaucoup d’amertume que je salue leur départ car je vais devoir continuer avec ceux de ma génération dans lesquels je ne retrouve pas toujours cette jeunesse du savoir, de la parole, cette fraîcheur des rendez-vous et cette folie de rencontres avec ses réminiscences « soixante-huitardes ». Elles sont parties. Souriantes et humbles. Elles sont parties, belles et retraitées. Elles sont parties. Sans se retourner car on ne peut se retourner sur ce qui fut tout un pan de notre Histoire de France avec toutes les illusions qu’elles ont portées. Comment ne pas penser encore à Annie Ernaux, elle qui porte si pudiquement le verbe de tout ce que furent leurs illusions. Elles sont parties anonymes mais dans mon cœur et ici, à cet instant, où les êtres  n’en peuvent plus de solitudes dans une société coupable d’égoïsme. Elles sont parties et je tenais à leur rendre hommage, anonymes et discrètes, aujourd’hui, elles qui ont tant crié lors de ce formidable mai 68. Elles sont parties.

Les départs sont toujours par moi vécus comme des petites morts.

Elles sont parties celles qui m’ont appris le métier et qui ne se reconnaissent plus dans ce que le poste de télévision jette sur les visages fatigués. Elles sont parties, sur la pointe des pieds. Elles sont parties. Et comme m’a dit un autre de mai 68 que la médecine a remercié : « Christian, on ne s’est pas rendu compte que nos vies avaient passé ». Elles sont parties et j’ai le cœur gros de chagrin mais la mémoire riche d’enseignements. Hommages à ces femmes à talons, parties sur la pointe des pieds. Elles sont parties celles qui m’ont appris le métier et celles avec qui j’ai grandi. Formidables enseignements et chance extraordinaire que d’avoir pu vivre, enfant, à l’ombre de ces femmes libres et libérées, dans l’espoir de tous les possibles d’une vie meilleure.

 


par Chris-Tian Vidal publié dans : Billets d'humeurs. communauté : Homo sensualité ..
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Vendredi 13 juin 2008

Mes passions.
-Chris-Tian, je souhaiterais vous offrir des fleurs. Quelles sont vos fleurs préférées?
-Le coquelicot.
-Mais on n'en trouve pas chez les fleuristes!
-Eh bien laissez-les dans les champs!
Mon blog est un véritable bric-à-brac.
J'en conviens.
Je n'en aurai pas assez d'une vie pour aimer tout ce que j'aime. J'irai à Bénarès pour y savoir comment on se réincarne. En coquelicot, je voudrais être réincarné ou en papillon mais ne me mettez pas dans un vase ou dans du formol, ensuite!
Bric-à-brac de mon blog : mes chansons, mes amours, mes amitiés, mes morts, mes lectures, mes chats, mes écrits, mes Asies, mon Ric et tous les autres qui occupent mes journées et mes nuits.
Mais aussi mes musiques, mes chants, les peintures de ceux qui savent peindre.
Mon éditeur souhaite que j'écrive plus... Il le faut. Dans le livre que je suis en train d'écrire, je n'écris, en moyenne, que deux phrases par semaine. Mon métier? Je l'ai oublié.
Mes morts ne sont pas morts, ils sont disséminés à travers la Terre mais toujours dans mon cœur, ils respirent.
Je n'aime pas les universitaires qui se prennent trop au sérieux. A trop lire Montaigne, ils en ont oublié que, parfois, il fallait enlever les masques. Il nous le dit, pourtant.
Les libraires gays parisiens ne veulent pas de
"Carnet d'Asies" car où le classer? "Vous n'êtes pas un auteur gay", on m'a dit. C'est bien, je suis inclassable, comme tous. Nous sommes des humains. Je déteste les étiquetages.
J'aime, parfois, alimenter ce blog, de manière impersonnelle ou plus personnelle, comme aujourd'hui.
Non, une vie ne suffira pas.
Maryse m'a offert un coquelicot.
Merci, Maryse.

par Chris-Tian Vidal publié dans : Billets d'humeurs. communauté : LA RUE BRIC A BRAC
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Jeudi 5 juin 2008
N'accablez pas les jeunes auteurs!
Un jeune auteur peut bien avoir 90 ans, vous savez!
Pour Isis.G.
Quoi de plus humain que de vouloir être édité et reconnu? La publication d'un ouvrage est un véritable parcours du combattant.
Je pense à ce jeune auteur, Isis G.  qui écrit dans le registre littéraire du "médiéval fantastique".
Pour ma part, je ne connais pas bien ce registre littéraire-là.
Il est vrai que c'est surtout l'écriture et la lecture autobiographiques qui m'intéressent mais mes lectures peuvent aussi dépasser ce domaine-là.
Je termine de lire le dernier livre de Marie de Hennezel sur la vieillesse, dans une société où il est de bon ton d'apparaître  jeune, beau et en pleine forme... A tous les niveaux et au niveau politique, notamment. Ce n'est pas pourtant ce que l'on demande à ceux qui font semblant de nous diriger...
L'édition... Un monde terrible où il faut se battre.
Quant aux critiques concernant la dernière publication de Isis G., je ne pense pas que les règlements de compte par blogs interposés soient une bonne chose. Le mieux, pour ce qui concerne la syntaxe, la ponctuation, l'orthographe, la présentation est de s'adresser directement à l'éditeur et non à l'auteur! Les grandes maisons d'édition ont les moyens financiers de se payer des grammairiens qui passent à tour de rôle derrière chacune des différentes épreuves.
La lecture des épreuves est un travail ardu et il est nécessaire de prendre de la distance à la lecture des épreuves, non comme si on était l'auteur de ce qui était écrit mais comme si l'on était un correcteur, tout simplement. Je sais combien
"Carnet d'Asies" m'a coûté en heures de relecture et je remercie de leur aide les services de ma maison d'édition, PUBLIBOOK.
Bientôt, je vais lire les dernières publications de Michel Giliberti et je reviendrai sur ma lecture.
Dans cette attente, je souhaite à tous de belles "écrivailleries".
Et comme toujours, je vais tenter de trouver une photographie de mes voyages pour illustrer ce billet. Une photographie douce.
Chris-Tian Vidal.

Dans les rues de Moscou, 2006, regard vers le Ciel, chargé de nuages. C-T.V .( Figurez-vous que Moscou, ça peut être, aussi, à Narbonne...)
par Chris-Tian Vidal publié dans : Billets d'humeurs. communauté : les auto-édités
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Dimanche 25 mai 2008
Merci de m'accueillir dans cette communauté d'opposition franche et nette à celui que je nomme Napoléon le nabot.
Nommer les choses, c'est un peu comme les faire vivre et je n'ai pas envie de nommer celui-là.
Bien entendu, savoir la France gouvernée par un type pareil ne nous fait pas honneur...
Chacun résiste à sa manière et nombreux sont les blogs de résistances qui, chacun à leur manière, par leur humanisme s'inquiètent, dénoncent, condamnent.
La V° République est tellement confortable pour celui qui la dirige qu'il nous sera difficile d'en détrôner l' usurpateur...
"La haine ne doit pas gouverner la France" disait
 le Président Mitterrand, à propos de quelques chevaux légers.
Rappelons-nous le dernier salon de l'agriculture à Paris... Et tant d'autres choses qui nous sont cachées, pour l'heure...
En plus de mes engagements politiques et  associatifs, l'écriture peut aussi, s'intégrer dans une certaine forme de résistance.
Chris-Tian Vidal.

                            

"Ils sont venus vous dire
D'aimer nos différences.
Beaux,
Unicolores,
Multicolores,
Ils sont venus nous dire
De taire nos violences.
Comme des milliers d'oiseaux,
Au-delà des frontières
Qui, aux bouts de leurs ailes,
Porteraient la lumière,"
Barbara, "Les enfants de novembre".

par Chris-Tian Vidal publié dans : Billets d'humeurs. communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Lundi 19 mai 2008
A l'attention de Michel Giliberti et de sa généreuse amitié, ce poème de Charles Baudelaire que m'a inspiré l'un de ses billets, sur son blog que je vous invite à parcourir.



Je vous invite, aussi,  à égarer votre regard sur les peintures de cet artiste.



Je me suis rendu compte que les êtres les plus raffinés avec lesquels on croit que le contact sera des plus difficiles sont de ceux dont l'abord est le plus simple, justement. Ces êtres-là, des humains, tout simplement. Des "trumains"...

"Les choses nous parlent si nous savons entendre", disait Barbara.


Le souvenir, cette chose, en substance disait Albert Cohen, qui n'est plus de la vie et qui fait mal. Tel est  le thème de mon manuscrit en cours. Quelque chose qu'on ne parviendra pas à toucher. C'est ça qui fait mal à l'homme.
Il faut donc s'inventer des souvenirs. Ce à quoi chaque être devrait s'employer.

Le Flacon

Charles Baudelaire. 

In  Les Fleurs du Mal.

1857.

 

Il est de forts parfums pour qui toute matière
Est poreuse. On dirait qu’ils pénètrent le verre.
En ouvrant un coffret venu de l’Orient
Dont la serrure grince et rechigne en criant,

Ou dans une maison déserte quelque armoire
Pleine de l’âcre odeur des temps, poudreuse et noire,
Parfois on trouve un vieux flacon qui se souvient,
D’où jaillit toute vive une âme qui revient.

Mille pensers dormaient, chrysalides funèbres,
Frémissant doucement dans les lourdes ténèbres,
Qui dégagent leur aile et prennent leur essor,
Teintés d’azur, glacés de rose, lamés d’or.

Voilà le souvenir enivrant qui voltige
Dans l’air troublé ; les yeux se ferment ; le Vertige
Saisit l’âme vaincue et la pousse à deux mains
Vers un gouffre obscurci de miasmes humains ;

Il la terrasse au bord d’un gouffre séculaire,
Où, Lazare odorant déchirant son suaire,
Se meut dans son réveil le cadavre spectral
D’un vieil amour ranci, charmant et sépulcral.

Ainsi, quand je serai perdu dans la mémoire
Des hommes, dans le coin d’une sinistre armoire
Quand on m’aura jeté, vieux flacon désolé,
Décrépit, poudreux, sale, abject, visqueux, fêlé,

Je serai ton cercueil, aimable pestilence !
Le témoin de ta force et de ta virulence,
Cher poison préparé par les anges ! Liqueur
Qui me ronge, ô la vie et la mort de mon cœur !

                     

par Chris-Tian Vidal publié dans : Billets d'humeurs. communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 16 mai 2008
Un billet à lire absolument, à mon sens.
Oui, c'est ça, aussi, La Chine!
Cliquez donc sur la vignette représentant cette funeste et immense place de rouge-sang.



par Chris-Tian Vidal publié dans : Billets d'humeurs. communauté : Communauté de l'opposition
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Lundi 12 mai 2008
Pour mon ISA-ASI,
On continue,
Le sourire des enfants des rues , ça vaut le coup!
Pour toi ce Vietnam que tu aimes tant! Cette photographie de ces marchés aux odeurs de là-bas qu'on  retrouve dans les plats avec cette papaye verte qui ravit tant mon palais.

                       
par Chris-Tian Vidal publié dans : Billets d'humeurs. communauté : Voyages
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Vendredi 18 avril 2008
Ma position sur La Chine.
A l'occasion de la sortie de
"Carnet d'Asies"  dont je suis l'auteur et des J.O. de Pékin, on me demande ma position sur la Chine. Je n'ai jamais ignoré que la Chine était en dictature et que de nombreux auteurs chinois sont des dissidents en France. D'ailleurs, il me semble le mentionner dans mon livre. Je n'ignore pas le poids écrasant du pouvoir central de Pékin. Je n'ignore pas les exécutions sommaires à Pékin, je n'ignore pas les geôles, le trafic de sang, d'enfants... C'est comme si je disais que le Vietnam était une démocratie... Je n'ignore pas, non plus, les rafles dans les cyber-cafés, le mutisme soudain , gêné et les masques d'effroi qui recouvrent le faciès de  nos frères jaunes quand nous  osons aborder "leur" système politique.
Oui, la Chine est une dictature. Vous savez,  quand nos amis chinois parlent du Président de la République popluaire de Chine, ils nous disent :  l'Empereur... Tout est dit dans cette appellation. Ça n'appelle pas d'autre explication que celle d'un peuple qui vit, quotidiennement, en dictature, la peur au ventre.
Je voulais tout de même faire remarquer une chose : la France est soi-disant une démocratie. Et qu'ont fait les Français? Ils ont élu une espèce de fantoche qui n'a pas  le sens de l'impartialité de l'Etat et qui, à sa manière, bâillonne la presse, avec une hargne et un mépris total de la liberté d'expression. Pour ma part, je ne m'attendais à rien d'autre de la part de cet petit avocat d'affaires. J'entends les désillusions de ceux qui ont voté pour lui. A quoi s'attendaient-ils donc? Ils ont mis un sale bonhomme à la tête de l'Etat. Pour ma part, je n'ai pas participé à cette auto-mutilation liberticide.
Peuple libre, résistons.
Peuple libre, n'allumons pas la télévision pendant ces J.O. de Pékin.
Peuple libre, une fois la télévision éteinte,  ça nous fera des vacances de ne plus voir le nabot avec ses rictus pour le moins inquiétants...
Si vous lisez
"Carnet d'Asies" vous verrez bien que je ne suis pas allé en Chine en oie blanche, sans ignorer le poids énorme de la dictature du pouvoir central de Pékin.
La résistance doit s'organiser pour soutenir nos peuples frères en dictature mais aussi en France qui, à l'heure actuelle, à l'ère du nabot, n'a pas trop de leçon à donner en matière de libertés individuelles...
Les électeurs du nabot nous ont mis au purgatoire. La droite, c'est l'enfer...
Christian Vidal.

                                             

par Chris-Tian Vidal publié dans : Billets d'humeurs. communauté : Radicalisme et libre pensée
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Mercredi 2 avril 2008

Destituer Napoléon le Nabot, moi, je suis pour!
J'ai découvert un blog de résistance que je vous invite à parcourir. Il est très intéressant.
Chacun résiste à sa manière et c'est très bien ainsi mais c'est bonheur de voir que la résistance s'organise.
Le nabot, c'est une erreur de l'histoire. Il a même un monsieur espion internet, désormais! Et bien, bon courage au mouchard!  Moi, je lui souhaite le pire à ce sale bonhomme. Qu'on le destitue! Le ridicule ne tue pas : il paraît que nous avons un pingouin en chef d'Etat. Alors! Il ne sait que parler de sa poupée barbie Carla BruniE. Mais on s'en fout! Qu'ils y restent à Disney Land!!!
Je continue à soutenir la Reine blanche,
Ségolène Royal.
Contre Napoléon le Nabot et sa politique de régression, contre son alignement en caniche derrière Bush. Quelle horreur! Un autre clone le suit de près en Italie! Tout ça pour en arriver là!!! HONTE A LA FRANCE!
Un coup de Charlety, ne boudons pas nos plaisirs!
Et ceci pour les grenouilles de bénitier... Elles se reconnaîtront et tous les "Tartuffe", à tous les échelons politiques... Locaux, très locaux et nationaux, trop nationaux...
Quelle insupportable arrogance!
Je tenais à l'écrire car tant de gens souffrent en silence et n'ont pas les armes pour affronter ce néo-libéralisme qui voudrait faire construire un mur... Barrière contre Le Maghreb... Certainement pas, Monsieur Napoléon le Nobot!
Chris-Tian Vidal.
Taurize.
Toulouse.
France.
link

 


par Chris-Tian Vidal publié dans : Billets d'humeurs. communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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"Marrakech..." est à paraître.
Merci.
Chris-Tian Vidal.


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