Dédicaces de mon livre en cœurs, en
chœur…
Nombreux sont ceux qui m’ont demandé « Carnet d’Asies »
dédicacé. J’ai tenté d’écrire la dédicace en fonction de ce que je savais du lecteur ou de ce que le blog laisse découvrir de son être.
J’ai découvert beaucoup de blogs, certains sont pleins d’humanité, de sensibilité. Je souhaite dire ces mots de
Barbara, à certains bloggeurs des mots à maux : « Tu verras, le jour se lève encore ».
J’ai une pensée particulière pour une amie bloggeuse qui souffre physiquement mais dont les mots nous apprennent et nous apportent tant.
Actuellement, il faut que je m’attèle au travail des épreuves de mon prochain livre :
« Marrakech… » et à l’écriture du livre en cours dont j’ai trouvé, enfin, le titre. C’est très important, le choix du titre d’un livre.
Quant aux exemplaires que je peux dédicacer de chez moi, il ne m’en reste plus que trois…
« Carnet d’Asies » a voyagé un peu partout : en
Asie, bien sûr, dans les quatre coins de la France, en Europe de l’est, en Espagne, en Angleterre. « Carnet d’Asies », comme celui qui l’a
écrit est un livre voyageur ! Je vous rappelle les lieux et les dates des prochaines dédicaces en librairie :
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Le samedi 5 juillet à la librairie PRIVAT de
Narbonne. Là, à partir de 15 heures, je signe sur mes terres. Si vous ne connaissez pas Narbonne, c’est une ville qui mérite le détour, le centre
est très agréable et il y a de petits restaurants bien sympathiques, notamment pour qui aime les fruits de mer. Oui, je suis un épicurien ! Et du bon vin de mon terroir,
aussi !
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Le lundi 14 juillet à partir de 10 h30 dans le beau village de
Forcalquier, dans les Alpes de Haute Provence où je séjourne pendant quelques jours. Je mettrai un
plan, en ligne, de la petite librairie LIVRESQUE où les deux libraires se font un plaisir de m’accueillir. Ce sont deux dames très enthousiastes et
qui lisent. Le lundi est jour de marché et le marché de Forcalquier est l’un des plus importants de la région.
Dans les deux cas, je serai heureux de rencontrer mes lecteurs et d’honorer de leur confiance les libraires de
Narbonne et de Forcalquier.
Bien sûr, vous pouvez toujours commander mon livre dans votre librairie ou le mieux, car tous les libraires ne
veulent pas travailler avec PUBLIBOOK, sur les librairies virtuelles. Si vous cliquez sur Tiantan, photographie ci-dessous, vous aurez les liens nécessaires.
La librairie gay parisienne « Les mots à la bouche » a
accepté de me compter parmi ses auteurs ; que Sebastiàn soit, ici, remercié.
Tiantan est mon lieu préféré de Pékin. Un de mes lecteurs me parlait de la colline de parfums. Bien sûr, j’aime
Pékin en général, mais c’est vers Tiantan que va ma préférence. Le matin, de très bonne heure, il faut se rendre à Tiantan pour voir les Chinois faire leurs gymnastiques et entendre le chant de
leurs oiseaux et grillons.
Pour ceux qui ne peuvent pas voyager, je voudrais que mon livre et mes photographies soient pour eux un voyage
intérieur. Pour l’heure, je suis « privé » de voyages en Asie de par un ennui de santé qui, bientôt, ne sera qu’un vilain souvenir. Du coup, je lis beaucoup et je vais me remettre à
écrire de manière plus assidue. Je lis aussi les blogs. Certains blogs sont des perles de sensibilités - ils m’émeuvent- des élégances et des délicatesses. Je vous les présenterai à l’occasion de
la rédaction de prochains articles.
Je tiens à remercier de leur lecture Jean-Yves,
Henri-Pierre, Lionel, Isis
et Cat. Et je souhaite remercier
aussi tous ceux qui m’ont adressé leurs impressions et qui ne souhaitent pas que je les publie.
Je remercie encore Michel Giliberti pour
son immense affection dans une nouvelle aventure qui sera la publication de « Marrakech… ».
Ma vie est partages. Je veux terminer ce petit billet, avant de me remettre à l’écriture de l’un de mes
prochains livres par deux partages. Je ne conçois pas la vie sans partages.
Cette photographie du soir qui tombe sur Pékin, été 2006, et où deux amoureux chinois se
susurrent des mots d’amour en idéogrammes. S’aiment-ils toujours ces deux-là ? Instants volés par la photographie. Deux
amoureux dans le quartier avant populaire des huttongs, maintenant quartier de riches… La société chinoise évolue vite, très vite. Je ne reconnais plus Pékin lors de mes visites. Seuls certains
lieux restent mes repères.

Et aussi cette chanson de Barbara, ma délicieuse, qu’elle ne manquait jamais de nous offrir à
chacun de ses récitals. Les débuts de la Grande furent difficiles, rudes et la chanteuse, l’artiste n’oubliera jamais ses débuts en Belgique et à l’Écluse où elle n’osait pas chanter ses propres
chansons et où elle chantait du Brassens, entre autres. Elle n’était pas encore en haut de l’affiche, comme on dit.
Je remercie mes lecteurs, les lecteurs de ce blog, les lecteurs de mon livre. Je ne clos pas mon blog mais je
dois écrire et visiter les blogs de tous ceux qui me font l’honneur de leur lecture et de leurs commentaires.
Je n’ai pas choisi par hasard de publier ce billet dans cette communauté amoureuse. Il faut dire et redire ces
mots si peu souvent dits et que c’est dommage : Aimez-vous ! Aimons-nous !
Comme le disait Victor Hugo : « Aimer, c’est plus que vivre ».
L’aventure continue !
Mon vœu cher : Que « Carnet
d’Asies » apporte !
Votre fidèle.
Chris-Tian Vidal.

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