Retour de lecture du Mutti.
Ce billet pour elle.
Cet été, je tente d’ouvrir mon blog à d’autres blogs tout en faisant un peu la promotion de mon livre. Il est vrai que je n’ai pas une maison d’édition qui vende bien mon livre mais comme je le disais à un ami cher, j’ai des lecteurs délicieux. Et je remercie tous ceux qui sur leur blog présentent « Marrakech, Où le mâle m’a dit : la mort ! ». Ils le font avec sincérité et avec le sens du partage.
J’ai demandé à Mutti si elle acceptait que je diffuse son ressenti de lecture et si elle voulait bien l’illustrer d’une de ces créations.
Elle offre à nos regards celle-ci, en hommage au Caravage. Voici ce qu’en dit Mutti : « Comme je suis une fan du Caravage, je me suis permise d'utiliser son Eros pour créer un fond qui rappelle que l'Amour, sexué ou non émane toujours de cette énergie essentielle et primordiale... »
Merci Mutti !
J’avais déjà présenté Mutti mais je vous invite à aller la visiter, elle le mérite, elle a du talent et du cœur. Les deux combinés celle rend une belle alchimie !
Et quant à mon livre, voici son retour de lecture dont je la remercie :
« Je ne pouvais te laisser là , seulement avec un texto sur ton portable pour t’aviser de la bonne réception de ton livre, tout juste le jour d’un passage en mon « domicile fixe »… Comme l’un de tes amis, je l’ai dévoré… sous l’emprise de la fluidité et de la force des sentiments évoqués, mais ici encore je ne pouvais en rester là … il me fallait la lenteur, la douceur de l’empathie pour entendre et comprendre les rumeurs intestines d’un sexe dont je n’ai pas la mémoire, d’un sexe et d’une sexualité qui me resteront inconnus pour le temps de cette existence en une forme féminine et qui plus est, une forme libérée de la libido et de ses affres si souvent dévastatrices…
J’ai donc repris ton ouvrage, dévorer laisse trop un goût de finitude et dans l’infinité de mon être réside l’incessante nécessité de prendre le temps, de goûter, de savourer les arômes inconnus pour en pénétrer l’essence mystérieuse… alors de lignes en lignes jusqu’entre les lignes, par-delà les mots, je t’ai Vu, je te connais, je te reconnais… le dévoilement reste infini, même en toi-même, mais la beauté simple dont il est empreint témoigne d’une sensibilité à fleur de peau qu’il m’a été très doux de subtilement caresser …
Infiniment merci. »
C’est moi qui te remercie, Mutti.
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