Ensemble.
A vous tous, mes lecteurs fidèles,
« Demain, le jour se lève encore »… Mes silences ne sont pas absences. La nuit a recouvert de noir la citadine Toulouse. Elle se promène silencieuse, inconnue et mystérieuse, amante d’un soir, amante d’une vie. Avant de prendre le chemin des familles en France, je voulais vous souhaiter, du fond du cœur, de joyeuses fêtes de fin d’année. 2008 touche à sa fin… Et 2009, alors ? 2009 me verra-t-elle, à nouveau fouler le continent asiatique ? Je le souhaite. Vous en serez informés par ce blog lorsque l’avion décollera dans les gares des Ailleurs. On m’a dit qu’un jour, il n’y aurait plus d’avions dans les gares… Quand il n’y en aura plus, nous aviserons, mes voyageurs en lectures miennes ! Et « Marrakech… » ? Ce nouveau petit livre attend ma relecture des épreuves qui tarde à venir. Il y a tant de choses à faire, tant d’êtres à serrer grand fort dans mes bras que le temps du papier en pinceaux de la toile me manque. J’aurais pu vous mettre en illustration musicale de ce billet de Noël la chanson de Barbara : « Joyeux Noël » : chanson espiègle, chanson de Barbara qui loin d’être enveloppée dans les tentures du désespoir, s’amusait, taquine, sur les touches rieuses de son piano noir. Vous trouverez ce morceau du répertoire de la Grande dans les archives de ce blog. Je pourrais chanter : « O mes silences … »… On dirait alors que je me prends pour Barbara… J’en vois certains railleurs… Vous pouvez entendre cette chanson extraite de la comédie musicale de « Lily Passion », juste à droite, dans une des pages de « Fidélités », consacrée à Barbara. Lmvie, je ne t’oublie pas. Ma Mel, non plus… Mon amie artiste, non plus ! Et tous les autres, non plus ! Lentement, vers vous je reviendrai en éclair heureux de vos chaleurs humaines de la toile, infini espace des rencontres virtuelles jamais sans humaines. Je vous reviendrai. Laissez-moi juste le temps… Un peu de temps. Ne pensez pas que mon pouls ne bat plus parce que silences ici… Mon pouls bat encore au rythme de quelques notes de piano, jetées dans la nuit toulousaine qui voit les avions du départ s’envoler, dans l’attente de moi. Fermez les yeux et écoutez plus bas… Ici… A peine… Laissez-vous bercer. Nos pouls silencieux et ténus, de concert, se serrent et ensemble respirent dans l’enveloppe noire de nos nuits du coup moins froides. La voix nous emporte et nous serre dans son élan de tendresse des réunions de familles fraternelles de solitudes, bouffées chaudes de tendresses, de la toile de cette fin d’année festive.
Je vous embrasse. De joyeuses fêtes à vous tous !
Chris-Tian.
Solitaire en tipi mongol. A peine, à peine... A peine à l'autre bout du monde, en humanités.
Mongolie 2007.