Je vous reviens, moi, votre absent de fidélité.
Novembre est terminé. Redoutable mois pour notre délicieuse : mois de l’enfermement et des souvenirs têtus qui s’entêtent aux fatigues de ses insomnies.
Journées courtes et noires. « Comme rien, je suis seule », nous disait-elle…
Je compose ce petit billet pour vous remercier, tous, de votre soutien, sans faille au prix littéraire du Gros Sel que je n’ai pas remporté. Vous pouvez voir les différents lauréats sur Wikipédia depuis la création de ce prix littéraire. Un prix qui donne un peu de lumière à ceux qui sont oubliés des artifices des puissances des médias et de l’argent, donc !
Souvent, je pense à arrêter ce blog. Souvent, j’y pense. Puis, vous voyez, je n’arrête pas…
Je n’ai rien à dire, je n’ai rien à écrire. Juste partager avec vous, ces mots de Barbara, en novembre emportée dans le chemin de ceux qui s’en sont allés.
"Qu'ils dorment, tranquilles..." ...
Merci de vous.
Hué. Centre Vietnam. Symbole de longévité. Vietnam. Février 2008.
Va ce monde je te le donne
Va jamais n'abandonne
C'est vrai qu'il n'est pas à l'image
Des rêves d'un enfant de ton âge
Je sais
Le monde a des accents
Souvent il nous montre les dents
Mais si tu l'aimes comme je t'aime
Et je voudrais tant que tu l'aimes
Je voudrais tant
Tu en es le vivant poème
Pars, le monde est un espoir
L'espoir jamais ne l'abandonne
Oui le monde est notre histoire
De matins clairs et de nuits noires
Je sais
Je sais que le monde a des larmes
Qui parfois nous désarment
Mais il t'aimera comme tu l'aimes
Sur il faudra
La vie est un poème
Que tu vas écrire toi-même
Oui, pars, ce monde va le voir
Jamais ne perds l'espoir
Dans ce monde va te voir
Traverse les miroirs
Je sais
Oui je sais que le monde a des dents
Comme nous, le monde se défend
Mais il t'aime comme tu l'aimes
Il faudra bien que tu l'aimes
La vie est un long je t'aime
Un long je t'aime
Que tu écriras toi-même
Pars, ce monde va le voir
Traverse les miroirs
Et jamais n'abandonne
Va, va
La vie est un long je t'aime
Que l'on doit écrire soi-même
Va, jamais n'abandonne
Va, va
Va, traverse les miroirs
Où se reflète ton regard
Tu es un vivant poème
Le vivant poème (bis)
Mon vivant poème
Jamais n'abandonne
Jamais ne perds espoir
Jean-Louis Aubert.
"Un barrage contre le Pacifique", la Duras.
Vietnam 2008. Nha Trang.
bye
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