Chose rare, je reprends une citation de mon livre : « Carnet d’Asies ».
Ce billet, j’ai envie de l’appeler : c’est quoi une identité ?
Ce billet, je l’ai écrit, hier, dans mon restaurant japonais préféré de Toulouse, pas loin du marché Victor Hugo où je me rends en général le vendredi. Je regarde les gens, je note, je goûte à la douceur du vivre toulousaine et surtout à mes mets favoris ! Makis et sushis… Je m’égare… Je vous inviterais bien… Il y aurait du monde à la « sushinade »…
A la page 44 de « Carnet d’Asies », l’auteur Chris-Tian Vidal, en 2004 écrit : « Là-bas, en moi, est mon absolu. Dans rien d’autre ! ».
Qu’entends-je par le déictique « là-bas » ? Là-bas, c’est l’asiatique voie médiane, la voie royale du TAO et non l’homosexualité, comme j’ai pu le lire dans des critiques amicales et le plus souvent bienveillantes. A mon sens, et je n’oblige personne à partager mon point de vue, on ne peut réduire l’identité d’un être à ses pratiques sexuelles, à sa sexualité. On ne peut l’enfermer, de manière mortifère, dans une quelconque taxinomie. Tel est le sens de l’écriture de ce carnet. Ensuite, on connaît les dérives et les dégâts en psychiatrie, en psychiatrie comportementale, notamment.
De même, « Carnet d’Asies » n’est pas une psychothérapie. C’est un prolongement de l’analyse lacanienne par
les mots, tout simplement. « Carnet d’Asies » est une fiction autobiographique et le maître en ce domaine est bien sûr Marie Cardinal qui pour parler trivialement avait des règles si
importantes qu’elle aurait pu en faire… un roman : "Les mots pour le dire".
Hommage à Marie Cardinal.
Douces lectures.
Je vais illustrer ce billet de photos de Chine, de Pékin essentiellement.
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