Giliberti. J'écris mes livres avec mes tripes et mon sang. J'ai lu le dernier livre de GILIBERTI avec mes yeux de cendres, ceux-là mêmes dont je parle dans "Carnet
d'Asies".
Giliberti, mon frère.
Giliberti, mon frère de race.
Je remercie le Ciel bleu de nuages blancs de la Méditerranée de notre rencontre. Le Ciel où nos cerfs-volants d'enfants nous dessinent des espoirs.
Je vous conseille avec chaleur humaine, délicatesse et amitié le livre : "Hémographie des désordres" de GILIBERTI, aux éditions BONOBO. Je ne ferai pas un compte rendu de lecture universitaire de ma lecture qui n'est pas finie. Je reprendrai la lecture et je préfère, pour l'heure, que mes sens en émoi
agitent et véhiculent ma plume. Mes sens sont le dictaphone de mon stylo.
Dans ce livre : des photographies d'hommes, illustrées de poèmes parfois dédicatoires, écrits avec ces yeux d'enfant que j'aime tant. Un regard de re-naissance que celui de Giliberti.
Dans son œuvre, c'est le saisissement des regards qui me retient et qui me colle au livre et qui m'y fait revenir et qui m'y fera encore revenir.
Plusieurs éléments physiques photographiés saisis par Giliberti ont retenu mon attention : les visages, jamais inexpressifs, les mains aux caresses ouvertes et les cicatrices, plaies ouvertes,
magnifiques plaies ouvertes, sur certains clichés.
Les cicatrices sur les corps nus m'intéressent. Quoi de plus érotique qu'un cicatrice sur un corps galbe? L'esthétique de la cicatrice est un art auquel je suis sensible. J'y reviendrai lors
d'un prochain billet, lorsque je présenterai les dernières photographies de Marilyn Monroe, quelques jours avant sa mort. Sublimes, aussi.
Michel, tu sais mon affection pour toi. Tu sais combien nos échanges me sont précieux. A mes lecteurs, lecteurs de mon livre, lecteurs de mon blog, amis et tous les autres, je les invite à égarer
leur regard sur les tiens d'enfant ébloui dans cette "Hémographie des désordres".
Chacun aura sa propre lecture de tes photographies. Chacun y lira ses propres histoires d'amours, de solitudes, de déchirures, de corps fatigués à aimer, du temps qui passe et sur les clichés et
dans le souffle de tes poèmes.
C'est avec ces yeux-là, Michel, que j'ai lu et humé la terre de ton texte. C'est avec ces yeux-là que je reviendrai me baigner dans "Hémographie des désordres" où en ordre, ton regard
d'enfant capte la beauté triste des instants encore vivants d'hier. J'écris ce billet, Michel, Giliberti - en Chine on appelle les maîtres par leur nom de famille, jamais par leur prénom- avec mon infinie
tendresse pour toi.
Bonnes lectures. Perdez vos yeux dans des lectures douces et érotiques qui ne nous laissent aucunement indifférents.
Un lecteur de Giliberti,
Aux yeux de ceux de "Carnet d'Asies",
Chris-Tian Vidal.
:
Un petit site. Un petit livre: "Carnet d'Asies", éditions PUBLIBOOK, janvier 2008. "Marrakech" à paraître. Des visages, des paysages, des voyages, quelques échanges. Et des liens à visiter. Des chats, aussi. Chris-Tian Vidal.
Pour acheter "Carnet d'Asies" que j'ai publié en janvier 2008 aux éditions "PUBLIBOOK", vous pouvez me contacter, je
vous adresserai un exemplaire dédicacé.
Vous pouvez acheter le livre chez votre libraire, ISBN : 978 2 7483 4019 8.
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