Samedi 15 novembre 2008
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Toiles, peintres, peintures et artistes d’ici et de là-bas.
Je ne sais pas peindre alors je fais quelques photos de Taurize ou d’ailleurs. A l’époque, on nous dispensait des cours de dessin et
lors d’une de nos évaluations hebdomadaires, à la remise d’un travail noté, le professeur de dessin, aussi notre professeur de Lettres et de latin me dit que je lui avais rendu un dessin de
« bébé »… Je faisais du bébé… Ou de l’art naïf sans le savoir… Allez savoir, vous autres ! Du coup, ça a définitivement bloqué mon coup de pinceau… Je ne dessine plus ou très peu.
Sauf pour le souvenir de certaines vues lors de mes voyages. Je reste toujours en quête d’artistes inconnus de par le monde. Je pense à ceux au pied du site impérial d’Angkor. Atelier de peinture
spartiate, à même le sol. Délicatesse du trait de pinceau. Dessins ramenés de l’autre bout du monde. A protéger absolument au retour car ces peintures-là viennent de latitudes tropicales. Atelier
de peinture de fortune, face en Éternité.
J’ai commenté sur le site de l’artiste, Joëlle Chen ; le tableau : « Et
Yallah ! ». Ce week-end, ce tableau vient se poser à côté d’autres, dans mon espace pagode, Toulouse. Je veux illustrer cette œuvre de l’artiste d’une citation de Sœur Emmanuelle, une
autre et de « Perlimpinpin » de Barbara. Deux femmes. Deux destins de femmes, deux destins tournés en amour. Barbara disait de la chanson, sa chanson, que c’était un peu comme prendre le voile et c’est avec une nostalgie heureuse que je me souviens de ses messes en spectacles de voix et de déchirures et du temps
qui passe. Une espèce de communion fervente entre Barbara et son public. Et donc pour finir ce billet, plus long que d’habitude, cette citation de la religieuse vers vous, dans laquelle je
m’inscris. Et vous ? Et vous ? Et la délicieuse, toujours, encore vivante dans nos cœurs dont le cri d’amour et de vie résonne encore en mémoires de réminiscences de roses et de
parfum de fin de spectacle, où l’espace de quelques heures, les fatigues s’apaisent, les fatigues se brisent. Un horizon de paix à tous !
« La vie, c’est presque une furie, c’est cette passion d’avancer, de marcher, de monter, de battre, de se perdre et de gagner. De
gagner, surtout. La vie, c’est toujours avancer en cordée, courir la main dans la main avec les autres. Quand il y en a un qui tombe, un autre le relève et ainsi de suite ! En avant !
Yallah ! Comme on dit en Égypte. »
Sœur Emmanuelle in : « Le paradis, c’est les autres ».
Chris-Tian Vidal.
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