Un livre et ensuite...

Samedi 16 mai 2009

Avec Danae, nous avons aimé chanter sur la chanson de Grégoire : « Rue des étoiles » et même si dans cette chanson, les personnages ne vont pas sur Mars, nous avons décidé d’y aller, nous autres avec vous, bien sûr !


Un jour, peut-être, des voyages interstellaires car la mondialisation, un mal, aura tout homogénéisé !

Dans mes quelques voyages, ceux dans lesquels je me suis senti le plus coupé de la planète France, ce sont ceux en Mongolie, dans la Taïga rouge notamment.


Je vais donc en lien avec le billet de Danae illustrer la chanson de Grégoire avec quelques photographies de cette Mongolie solitaire, rude à l’homme, au plus proche des éléments et des esprits de la nature, là où l’on pratique encore les rituels chamaniques.

Que la mondialisation nous protège encore un peu du désastre de l’uniformisation car nous ne pourrons aller sur Mars qu’en rêves seulement !


Ces lieux de déserts sans être bleus nous mènent à nos limites : supporter la solitude et notre finitude humaine. Être loin de tout et bien, en paix. Je supporte de moins en moins les lieux chargés de monde où les solitudes sont d’autant plus douloureuses qu’elles sont posées les unes à côté des autres, en masse !


Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Photographies de mes voyages. - Communauté : Fourre-tout * inclassable
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Samedi 9 mai 2009

Sapa est une petite bourgade du Nord-Vietnam où l’on observe les souvenirs architecturaux de la présence coloniale française.


« Je suis née en Indochine » disait Duras.

Sapa, comme je l’ai déjà écrit, c’est les ethnies minoritaires disséminées dans les montagnes. Je reviendrai sur ces ethnies minoritaires à qui j’ai souhaité rendre visite, en février dernier avec mon ami Tièn. Ce sont des routes de montagne en zigzag, des paysages de cartes postales, des paysages doux de rizières sur les hauteurs montagneuses où sans cesse l’on croise des femmes et des hommes qui partent ou rentrent de cueillettes, les épaules chargées de leur labeur.


Pour se rendre à Sapa, je vous conseille de prendre de train de Hanoï jusqu’à Lao Cai, la capitale régionale, à la frontière de le Chine, que l’on appelle le Perthus viêt.. Le train n’est pas rapide -doux euphémisme- mais c’est l’occasion de discuter avec d’autres voyageurs des visites à Hanoï et de donner, parfois, une autre tournure à notre projet de voyage.


Sapa, c’est aussi un marché très animé où l’on trouve de l’artisanat local et où quelques personnes des ethnies minoritaires viennent vendre leurs produits locaux, qu’elles transportent pieds nus sur leurs épaules.

J’aime les marchés des pays asiatiques, comme j’ai pu l’écrire dans : « Carnet d’Asies ». Les fruits du dragon pourraient être un fruit emblématique du Vietnam.


Sapa, c’est aussi un brouillard dense le matin et le soir, tôt le soir, ce qui confère à la ville un côté ouaté et nous voilà coupés du reste du monde, à regarder dans la brume les traces d’un ciel qui se dérobe à nous.


En vrac, je vous offre ces quelques photographies de la région de Sapa : le village, son marché, ses brumes, ses atmosphères et ses odeurs que les images, peut-être, en synesthésies, feront aller jusqu’à nous.


L’été, Sapa devient le lieu de villégiature des citadins du nord. On y respire un air vivifiant en altitude, à l’abri de la circulation de plus en plus bruyante de Hanoï.


Bref, quand je retrouverai mes amis au Vietnam, nous ne manquerons pas de retourner à Sapa.


Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Photographies de mes voyages. - Communauté : voyages aux 4 coins du monde
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Mercredi 6 mai 2009

Bonjour,

Nous continuons notre voyage au Vietnam…


Je dédie ce billet et ces photographies à mes lecteurs fidèles qui, malgré mes silences, viennent régulièrement sur ce blog.

Quelques photographies de la région de Sapa et je commence par ces rizières en espaliers, caractéristiques de ces paysages montagneux où vivent les ethnies minoritaires. Les paysages rappellent ceux du Yunnan, je pense.


Quelques jours passés à me promener, loin de Hanoï et des rumeurs de la ville et de ces motos partout dans les rues mais relié au reste du monde par la magie de l’internet.

Doux regards.


Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Photographies de mes voyages. - Communauté : NTIC CULTURE VIETNAM ASIE
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Vendredi 17 avril 2009

Villa Amalia.



J’ai la tentation d’Amalia, parfois… Et vous ?

Un film, un chef-d’œuvre et une actrice magnifique, sublime, Isabelle Huppert, au sommet de son art.

« Villa Amalia ».

A voir, absolument.

Parfaitement.

Sublime.

Une maîtrise de l’art du besoin de la fugue, de tout recommencer. Une peau neuve. Naître à nouveau. Un adultère comme le catalyseur d’une fuite déjà ancrée dans l’enfance, dans celle des Atrides, vous savez ?

Un dialogue comme je les aime :

Entre Isabelle Huppert, le désir de la fuite et Jean-Hugues Anglade, le confident ami homosexuel, bien ancré en terre.

Isabelle Huppert : Je veux éteindre ma vie d’avant.

Jean-Hugues Anglade : Et tu veux aller où dans l’espace ?




Avez-vous, vous aussi, la tentation de l’espace ? Dans peu de temps des articles sur ce blog et un blog-ami de voyages en espaces… Il y aura bientôt quelque chose de l’espace… D’un ailleurs lointain… Cette chose de l’intime de chacun de nous, du fond de notre inconscient, bien lové au chaud dans le fond de nos secrets des entrailles.  Le plus délicieux des voyages… Vous verrez… Vous serez du voyage ?

Pour illustrer ce billet d’un voyage prochain vers un Ailleurs lointain, des paysages lunaires dans les régions des déserts, en Mongolie. Sud de la Mongolie. Désert de Gobi. Un peu plus près de l’espace, non ? En terres vierges… Dalan-Dzadagad. Été 2007.

Vous avez la tentation d’Amalia ?

Moi, un peu…

Et oui, Bashung : « Est-ce aimer » !

 

Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Photographies de mes voyages. - Communauté : Cinéma - Critiques de films
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Mercredi 15 avril 2009


Bonjour, voici Chingis la maman et Chetty, le Papa angora turc de mes trois petits chatons nés hier, le 14 avril 2009.
Chinggis la maman, une angora turc bleue a mis au monde trois bébés : un blanc et deux noirs.
Les bébés sont en pleine forme et bien soignés par Chinggis.
Les chatons seront disponibles pour le début de l'été mais n'hésitez pas à entrer en contact avec moi dès que possible, si vous souhaitez en adopter un.
Les parents qui vivent chez moi, très doux et très sociables, sont originaires de la chatterie familiale de
la mer de Marmara, de David Monpeyssen, vétérinaire et éleveur à Auterive, 31.
Les chatons, bien sûr seront pucés, inscrits au LOF et choyés.
Je recherche des maîtres consciencieux, aimants et qui me donneront des nouvelles des chatons de temps à autre.
Bien entendu, vous êtes les bienvenus chez moi pour admirer les chatons.
L'essentiel pour moi est que le chatons trouvent un bon foyer.
N'hésitez pas à me contacter via la rubrique contact de ce blog.
@ très plus.
Miaou !
Christian Vidal.
Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Mon élevage d'angoras turcs. - Communauté : le chef-d'oeuvre des félins
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Dimanche 5 avril 2009

"Et voilà"   Tao Yuan Ming...

 

Enfin… je m’en suis retourné

Souhaitant rompre avec le monde

Ce monde de poussière et moi

Rien à n’en espérer rien à souhaiter

Seulement converser doucement avec quelques proches

La musique de mon ch’in et les livres éloignant les soucis

Et le printemps apportant les conseils des paysans voisins

Pour travailler bientôt les champs de l’Ouest

Parfois à rouler sur une charrette sans capote

D’autres fois à ramer sur une barque solitaire

Tantôt longer cette route profonde sinueuse

Ou encore parvenir à la colline accidentée

Là où sont les arbres luxuriants et ombragés

Là où sourd le chant de cette source limpide

Ainsi dix mille choses et chacune au moment propice

Et la vie sans égard déjà bientôt sur son dernier terme

Alors au ciel à la terre et au temps je confie mon corps

Pour suivre et aller à mon gré selon mon cœur aimant

Pourquoi s’affairer s’agiter pour partir où finalement ?

Aucune ambition de richesses ni de renommée

Renoncer à ce pays inaccessible des immortels

Alors par les belles journées tout seul je sors

Tantôt plantant ma canne pour biner et butter

Tantôt grimpant les terrasses à l’Est en sifflotant

Tantôt au bord de l’eau pour composer un poème

Suivre le cours des choses jusqu’à la fin

Se contentant de l’ordre du Ciel et voilà !

 

 

Encore en ces jours TAO YUAN MING. Vous vous souvenez de ce qu’est le ch’in… Je vous avais déjà expliqué…

Se contenter du vent qui souffle en nos visages, ça n’est pas déjà si mal, non ?

Suivre l’ordre naturel des choses, nous conseille le vieux TAO YUAN MING. Un beau programme de simplicité et de sagesse car tout est inscrit dans l’ordre du Ciel et de la Terre.

Je vais tenter d’illustrer ce billet et ce poème - vous pourrez trouver les œuvres intégrales de TOA YUAN MING- aux éditions MOUNDARREN- par quelques photos de mon voyage de plusieurs semaines en Mongolie, en 2007.

Nous laissons cette fois-ci notre Vietnam de cette année…

Tiens un salut à toi, Joël Rauzy qui as quitté définitivement la France et notre région toulousaine pour t’installer dans cette fusion permanente avec les éléments, les êtres et les esprits !


Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Photographies de mes voyages. - Communauté : melting pot
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Vendredi 3 avril 2009

Ce billet, je le dédie à Taurize 


Je voulais, en ce printemps, vous offrir ces quelques mots du toujours même TAO YUAN MING.

Ce poème-là me fait penser à un monsieur aujourd’hui décédé qui pour sa retraite avait acheté une petite cabane à Taurize et il y a passé le restant de ses jours. Nous étions devenus amis : lui, le monsieur à la retraite et moi, je jeune Taurizois si curieux du monde et si ignorant  de ce monde! Nous échangions beaucoup sur les lectures, sur la vie, sur les voyages. Et puis, il avait décidé de ne pas se soigner, loin des hommes, loin des sociétés et loin des médecins et finalement, il a fini par mourir d’avoir vécu car vivre est une maladie dont nous connaissons tous l’issue !


Paix à son âme et heureux que d’évoquer ce souvenir amical. Ce monsieur-décédé-ami repose dans le joli village de Feuilla, à quelques kilomètres de la mer Méditerranée, dans l’Aude. Ce poème est pour lui. Il lui ressemble à ce feu Taurizois d’adoption ! Et je mettrai cette musique de Georges Brassens : un petit bijou… Il dort dans le même coin, Brassens !

 

J’ai emménagé

            Toujours j’ai souhaité habiter vers le Sud

            Dans ce village ni par fuite ni par caprice

            Seulement il y avait là quelques gens au cœur simple

            Avec qui me réjouir et passer des matinées et soirées

            Cette envie m’habitait tant et tant d’années

            Et enfin voilà je viens de réaliser ce projet

            Juste une hutte simple et inutile qu’elle soit spacieuse

            Un lit et une natte posée à même le sol de terre battue

            Les voisins parfois vont et viennent

            Échangeant sur des choses du passé

            Ensemble nous parlons de nos lectures

            Élucidant un doute ou une difficulté







Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Taurize, Aude, Corbières. - Communauté : Passeurs d'espoirs
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Mardi 31 mars 2009

Il y a quelques jours déjà que je souhaitais créer ce nouvel article. J’avais demandé à Joëlle Chen, l’amie-artiste, de ses créations pour les relier à des photographies de mon Vietnam 2009.




Vous souvenez-vous de la région de Cat-Cat, dans la province de Sapa, au Vietnam et de son enfant facétieuse…

En marchant un peu, on rencontre cette cascade avec son moulin à eau.




J’avais eu envie de relier les cacades de Joëlle à ces photographies-là.

Je termine à l’instant la lecture d’Alberto Moravia : « Une certaine idée de l’Inde ». Lecture très moderne, tant l’Inde dont on dit qu’elle change reste en ses traditions, en son passé.

Il y a dans les voyages, des instants de grâce. Grâce avec les éléments et les paysages, bien sûr, comme à Angkor Vat au Cambodge. Grâce avec les êtres comme je raconte avec la jeune fille blonde de l’avion dans « Carnet d’Asies ». Des grâces de rencontres ineffables dont on sait qu’on ne les revivra plus et qui restent dans le cœur du souvenir comme un baume bienfaisant. A mon sens, ce passage d’Alberto Moravia est un instant de grâce et je souhaite vous le faire partager :

« …la fille, une rousse d’une vingtaine d’années, a un visage délicat au teint de lait, des yeux mauves et des joues constellées de taches de son. Elle porte une robe en soie, chamarrée, avec des volants qui laissent à découvert ses bras et ses épaules rougis par le soleil tropical. Un jeune marin à la peau presque noire sur un corps parfait, complètement nu hormis un petit pagne, aide les deux femmes à descendre du bateau. Mais la fille trébuche, manque de tomber à l’eau et, l’espace d’un instant, son bras nu, blanc, tacheté d’éphélides et rougi par les coups de soleil, s’agrippe et on dirait même s’enroule autour du bras nu du jeune homme. J’ai l’impression de voir deux plantes ou deux animaux vrillés l’un à l’autre, si différents et pourtant inséparables : la symbiose. Mais l’étreinte se relâche aussitôt, et la jeune fille, tout en riant, commente l’incident d’une voix nasillarde et saute sur le ponton ».



Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Photographies de mes voyages. - Communauté : blog artiste
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Vendredi 27 mars 2009

Ne le sentez-vous pas ?

Amis,

Ces quelques mots pour vous dire que je ne vous oublie pas mais que je laisse engloutir, en semaine, par ce quotidien de la répétition… Si l’on voulait bien me mettre en retraite, je la prendrais volontiers …

Je profite de ce vendredi, journée vaquée pour moi, pour lire. Peut-être vous ferai-je part de la fin de ma lecture car on va finir par dire que finalement, je ne lis pas !

J’avais pris cette photographie de ces arbres en fleurs, au Vietnam en février dernier. Le printemps était déjà là, il faisait même chaud et mes amis me disaient que c’était déjà l’été.



Ici, en Toulouse, le cerisier est en fleurs.

Et ce poème du printemps. On ne sent pas que l’on marche sur des tapis odorants de fleurs et d’odeurs, n’est-ce pas ?

Toujours un poète chinois qui paraît aux éditions MOUNDARREN. Elle est sympa cette maison d’édition. Vous ne sentez pas les embruns d’arbres en fleurs ? A très plus, je vais venir frapper à vos portes !

Yang Wan Li (1127-1206)... surnommé aussi Cheng Chaï ce qui veut dire : le vieux sauvage sincère...


Sur le chemin du jardin les fleurs toutes tombées

Blanches rouges blanches rouges sous mes pieds

Qu’y a t-il donc ici de si extraordinaire ce matin ?

Où que l’on se tourne un même parfum sauvage.

 

Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Mes lectures. - Communauté : AMIS DE CONFUCIUS ET LAO-TSEU
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Dimanche 22 mars 2009

Le temple du Ciel, Tiantan, est mon lieu préféré à Pékin. Je m’y sens si bien… Il y a quelque chose de fort qui se dégage de cet endroit à l’histoire grande de récoltes et de promesses de natures et de moissons.



Mon amie Danae m’a offert ces photographies du temple du Ciel en fleurs qu’elle a prises en Bretagne. Tiantan en jacinthes ! Cela pourrait être l’objet de l’histoire d’un nouveau livre… Tiantan transformé en jacinthe. J’avais déjà écrit il y a quelques temps sur le mythe de Jacinthe dont Apollon était amoureux.



Et si l’une de ces photos devenait couverture nouvelle de mon livre : « Carnet d’Asies » où sur la première j’ai mis l’une de mes photographies de Tiantan à peine dévoilé...

Merci Danae de ce voyage en fleurs jusqu’à cette récolte de Tiantan !

Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Mes livres publiés. - Communauté : Poé-vie
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Année chinoise du buffle.

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  • : Chris-Tian Vidal
  • chris-tian-vidal
  • : Homme
  • : 27/09/1971
  • : cinéma lecture peinture photographie Littérature
  • : Parution de "Carnet d'Asies", éditions PUBLIBOOK, janvier 2008. Prochain livre à paraître: "Marrakech...". Mon petit élevage félidé d'angoras turcs. Mes voyages. Mes passions. Chris-Tian Vidal.

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Chatons angoras turcs !



De mon petit couple
d'Angoras Turcs.
Chetty, le papa ici
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Les chatons sont nés
le mardi 14 avril 2009.






Ecrire.

"Toute ma vie j'ai écrit.
Comme une andouille, j'ai fait ça.
C'est pas mal non plus d'être comme ça.
Je n'ai jamais été prétentieuse.
(...)
Il se trouve que j'ai du génie.
J'y suis habituée maintenant.
(...)
Venez vite.
Vite, donnez-moi un peu de votre force.
Venez dans mon visage.
Le mot amour existe".

Marguerite Duras.

Vivre, aimer et vivre libre.


Photographie de Mongolie. 2006. Deux yourtes solitaires
et silencieuses, dans les steppes, attendent les sommeils
en caresses.

  • Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque.
  • L'éclair me dure.
  • Ma toute terre, comme un oiseau changé en fruit dans un arbre éternel, je suis à toi.
  • Le merveilleux chez cet être : toute source,  en lui, donne le jour à un ruisseau. Avec le moindre de ses dons descend une averse de colombes.
  • René Char.
Chandelle de veille contre le cancer.

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