Mardi 24 juin 2008
Chers blogueurs et amis,

J'en suis à mon troisième blog et celui-ci je l'aime tout particulièrement. Pourquoi? Car, celui-ci, il est artisanal de mes mains nulles en informatique. Derrière le blog, pas toujours, parfois, je cherche à connaître l'âme de celui qui l'anime. Je voulais vous présenter les peintures de LAM qu'il a généreusement offertes à mon blog.

Dans ces peintures, je sentais comme un souffle venu d'Asie, comme ce souffle médian que les Occidentaux oublient et dont parle si bien le grand François Cheng. Après être entré en contact avec le peintre, hors blog, effectivement, j'ai découvert un homme qui connaissait l'Asie. Dans mon esprit, les peintures de LAM sont des souffles, parfois les couleurs s'emmêlent, font l'amour dans des scintillances qui ne manquent pas de marquer notre regard. Je vous invite à visiter son blog. Chacun a sa propre lecture de toute œuvre d'art. La mienne, quand je parcours les peintures de LAM me fait bavarder, m'imaginer là-bas, chez mes frères jaunes et je sens ce souffle de l'équilibre primordial entre le YIN et le YANG dont on ne parle en Occident : le souffle médian. Je suis comme dans le Cosmos, comme quand en Mongolie, je peux passer des heures, les pieds sur Terre et sentir la puissance des éléments nourrir et fortifier âme et corps.
Doux régals à vos yeux.

par Chris-Tian Vidal communauté : Dessin-peintures-autres
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Mardi 24 juin 2008


par Chris-Tian Vidal publié dans : Mes livres publiés. communauté : Provence Passion
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Dimanche 22 juin 2008
 Non, je n'ai pas changé de nom de blog...
Un livre qui tombe à pic!
"lapeaudumonde.com", GILIBERTI.

On s'interroge sur les intérêts des blogs, des dialogues sur internet, des salons de rencontres, de l'amour par webcam, de l'amour virtuel, etc...
La virtualité... Ah! La virtualité!
Qu'est-ce donc ce qui nous attire dans un blog? Son contenu? Certaines fois, sans doute aucun. Celui ou celle qui est derrière le blog? Le petit mécano? Ça ne fait pas l'ombre d'un doute pour nombreux d'entre nous...
Et qu'est-ce qui attire le regard ? Le bonheur? Je pense que le plus souvent le bonheur des autres n'intéresse pas grand monde. Vous les entendez comment ils s'apitoient sur notre sort lorsque nous sommes en difficulté alors qu'il ne pensent pas un mot de ce qu'ils disent et qu'ils se consolent ainsi de ne pas être dans la même situation, voire dans une situation pire...
Ce livre est une mise en abyme de nos propres relations "bloguesques", Chers Lecteurs...
Comment ne pas être alerté par la paronymie entre le personnage principal : Gilles et celui de l'auteur : GILIBERTI....
De toute façon, même dans une fiction largement autobiographique tout passe par le tamis de la création artistique et il est assez périlleux -voire prétentieux- d'aller trouver la clé de l'énigme de l'auteur qui, comme tout homme, restera avec sa part d'ombre, dans la couleur grise, l'une de mes couleurs favorites, comme l'est la première de couverture de ce roman...
Qu'est-ce qui intéresse nos semblables? Notre bonne santé? Non! Notre réussite? Non! Notre bonheur? Quelle idée? Ce qui intéresse, c'est le malheur. Gilles l'a bien compris qui transforme son corps, le scarifie pour porter sur lui, sur sa peau, le malheur du monde et ainsi l'exhiber à la face du monde, sur la toile, donc!  Il devient la peau du monde. Ses lecteurs internautes deviennent alors légion et sur son propre corps, il jouit du malheur de la face du monde.
Un livre sur l'auto-destruction par la violence physique? Par le sado-masochisme? Je ne pense pas. Un livre d'une grande gravité. Certes, le malheur du monde attire le regard mais les regards des autres ne sauvent pas du malheur. Un livre d'amour aussi. Un livre sombre? Non! Un livre grave sur une société qui à force de moyens de communication ne communique plus que sur le malheur, jusqu'à en arriver à l'irréparable puisque le malheur devient banalité!
Lecteurs de mon modeste carnet et de ce blog, nombreuses sont les citations de l'auteur que j'ai relevées, je vais vous offrir cet extrait, un seul, je vous laisse découvrir ce livre sur le monde du blog, livre de souffrances et d'un amour absolu poussé à l'extrême. Un amour qui avec justesse, jusqu'au dénouement,  oscille entre Eros et Thanatos. Amour absolument cérébral, amour diaboliquement physique.
"La musique s'était tue depuis un moment déjà.
Alors il brancha la télévision et mit la chaîne info.
On y parlait de toute "la racaille" des grands de ce monde.
La vraie.
Celle qui gouverne.
Celle, choquée qu'on puisse brûler quelques voitures dans les cités et qui incendie la terre entière par la force du profit.
On y parlait de la déportation des juifs.
D'enfants arrachés à leurs parents.
Des chambres à gaz.
De solution finale.
D'étoiles jaunes, d'étoiles roses... dans un ciel noir comme la mort.
Poésie stellaire pour crime terrien.
Il zappa, mais ailleurs il était question de la guerre du Liban... d'Israël, du Hezbollah... des Américains, d'enfants morts, de civils sous les décombres d'immeubles pilonnés.
On y parlait encore de ce sang qui ne cesse de couler.
De ce sang rouge des hommes, qui jamais ne se fige.
On parlait de sang.
Alors, Gilles appela Serge.
".
Un livre qui ne peut laisser indifférent pour qui est à l'affût de ce qui se passe sur terre et qui scrute avec minutie son rapport aux autres, son rapport au monde, dans un monde "qui court à sa perte", nous disait Duras. Ce n'est pas un livre misérabiliste, ni nombriliste. C'est un livre de lucidité et d'amour qui par son protagoniste nous rappelle la douleur à vivre dans ce monde qui est le nôtre. Un auteur aux aguets des choses de l'amour catalysées par les nouvelles technologies et d'un environnement mondial de plus en plus mortifère. N'est-ce pas un de nos anciens premiers ministres qui avait dit que "la France ne pouvait pas accueillir toute la misère du monde", dixit? Vaste connerie! A trop aimer son semblable, Gilles accueillera cette misère sur sa peau même, puisque que c'est ça qui plaît aux autres : le sang déversé par les autres, chez les autres. A-t-il un autre choix...
C'est l'indifférence qui nous tue et tant que nous serons en colère, nous resterons envies... Et fous d'amour à donner et à recevoir!
Bravo Giliberti!
Je vais illustrer ce billet d'une chanson de notre époque... Qui résonne... Je ne serai pas raisonnable... Je n'aime pas les gens trop raisonnables!
Tu sais, Michel, je ne rédige jamais de chronique littéraire mais ton livre est dans l'air du temps et il faudrait parfois laisser nos blogs et voir que la beauté est dans l'amour que les êtres donnent simplement, généreusement, tout à côté de nous, là! Vous ne les voyez pas? Vous ne les sentez pas qu'ils crèvent de solitudes à s'en taillader l'âme et le corps! Ils nous tendent leur main abîmée mais généreuse, pourtant! Ils me sont toujours suspects ceux qui se disent droits dans leurs bottes! Qui le disent, surtout, pour mieux s'en convaincre! Qui se le répètent! Des salauds, pour la plupart! Et puis, il y a les sots qui les croient... Le talent littéraire ne se mesure que sur la pertinence et l'acuité à flasher des instantés de solitudes humaines et ordinaires. Je choisis, en chanson,  l'un de nos autres frères de race, MANO SOLO. Vous l'avez compris, vous aussi,  que la vie, c'est pas du gâteau?
Chris-Tian Vidal.
P.S. : Ceci n'est pas une chronique littéraire mais mon ressenti de lecture.





par Chris-Tian Vidal publié dans : Mes lectures. communauté : Litterature
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Jeudi 19 juin 2008
Carnet d'Asies, comme un chapelet de mantras.

Je remercie, ici, Bona, de la lecture de mon petit livre dont je vous livre, avec son autorisation, ses impressions de lecture:
"Aujourd'hui, jour de repos; j'en ai profité pour lire ton "Carnet d'Asies", ton voyage au pays des mots, des sentiments.
Ton regard lucide sur le monde, tes inquiétudes et tes incomplétudes sont, en réalité, les nôtres aussi.
 Notre "'Trumanité", mise en abîme, est vertigineusement offerte au regard au travers d'une écriture généreuse, composée et jouée comme une partition jazzistique; rapide, ramassée, presque haletante.
Sans ponctuation, ton texte serait une incantation, un chapelet de mantras, un hymne bouddhique!
En te renouvelant mes amitiés,".
Bona.
J'illustre cet heureux retour de lecture d'une photographie d'un OVO mongol, été 2007. En Mongolie, avant chaque départ, on ne manque jamais d'honorer le OVO, symbole de chance et d'implorer aussi les esprits de la nature et ceux des ancêtres.
Après avoir tourné trois fois autour de l'OVO, en y déposant quelques offrandes, pour tous les esprits, je souhaite à chacune et à chacun une belle et longue route.
J'ai pensé à écrire sans ponctuation. Je n'y parviens que pour la création de poèmes que j'ai écrits en Mongolie auxquels je réserverai une section dans le livre que je suis en train de rédiger.


Chris-Tian Vidal.

La Callas dans "La Norma" de Bellini.
par Chris-Tian Vidal publié dans : Photographies de mes voyages. communauté : Des mots contre des maux...
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Mercredi 18 juin 2008
Sophrologie sur Toulouse.
Chers lecteurs,
Vous avez sans doute remarqué,  dans la colonne de droite, l'ajout d'une adresse vers la plénitude et le bien-être.
Il s'agit des coordonnées de Madame Sonia Sourisseau, sophrologue à Toulouse, joignable au numéro suivant : 06 77 51 94 46.
Je ne peux illustrer cette nouvelle référence amie , sur mon blog, que d'une photographie des vastes espaces vierges de la région de Hüvsgül, Mongolie.
Douces détentes et vastes espaces en respirations de sophrologie.

Paix et douceurs des paysages de Mongolie.
Paix et douceurs de notre délicieuse et compétente Sonia.
Longue vie à toi, Sonia!

A très bientôt, Mongolia!

par Chris-Tian Vidal publié dans : Photographies de mes voyages. communauté : Bien à Toulouse
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Mardi 17 juin 2008

Dédicaces de mon livre en cœurs, en chœur…

Nombreux sont ceux qui m’ont demandé « Carnet d’Asies » dédicacé. J’ai tenté d’écrire la dédicace en fonction de ce que je savais du lecteur ou de ce que le blog laisse découvrir de son être.

J’ai découvert beaucoup de blogs, certains sont pleins d’humanité, de sensibilité. Je souhaite dire ces mots de Barbara, à certains bloggeurs des mots à maux : « Tu verras, le jour se lève encore ». J’ai une pensée particulière pour une amie bloggeuse qui souffre physiquement mais dont les mots nous apprennent et nous apportent tant.

Actuellement, il faut que je m’attèle au travail des épreuves de mon prochain livre : « Marrakech… » et à l’écriture du livre en cours dont j’ai trouvé, enfin, le titre. C’est très important, le choix du titre d’un livre.

Quant aux exemplaires que je peux dédicacer de chez moi, il ne m’en reste plus que trois…

« Carnet d’Asies » a voyagé un peu partout : en Asie, bien sûr, dans les quatre coins de la France, en Europe de l’est, en Espagne, en Angleterre. « Carnet d’Asies », comme celui qui l’a écrit est un livre voyageur ! Je vous rappelle les lieux et les dates des prochaines dédicaces en librairie :


  • Le samedi 5 juillet à la librairie PRIVAT de Narbonne. Là, à partir de 15 heures, je signe sur mes terres. Si vous ne connaissez pas Narbonne, c’est une ville qui mérite le détour, le centre est très agréable et il y a de petits restaurants bien sympathiques, notamment pour qui aime les fruits de mer. Oui, je suis un épicurien ! Et du bon vin de mon terroir, aussi !
  • Le lundi 14 juillet à partir de 10 h30 dans le beau village de Forcalquier, dans  les Alpes de Haute Provence où je séjourne pendant quelques jours. Je mettrai un plan, en ligne, de la petite librairie LIVRESQUE où les deux libraires se font un plaisir de m’accueillir. Ce sont deux dames très enthousiastes et qui lisent. Le lundi est jour de marché et le marché de Forcalquier est l’un des plus importants de la région.

 

Dans les deux cas, je serai heureux de rencontrer mes lecteurs et d’honorer de leur confiance les libraires de Narbonne et de Forcalquier.

Bien sûr, vous pouvez toujours commander mon livre dans votre librairie ou le mieux, car tous les libraires ne veulent pas travailler avec PUBLIBOOK, sur les librairies virtuelles. Si vous cliquez sur Tiantan, photographie ci-dessous, vous aurez les liens nécessaires.

La librairie gay parisienne  « Les mots à la bouche » a accepté de me compter parmi ses auteurs ; que Sebastiàn soit, ici, remercié.

Tiantan est mon lieu préféré de Pékin. Un de mes lecteurs me parlait de la colline de parfums. Bien sûr, j’aime Pékin en général, mais c’est vers Tiantan que va ma préférence. Le matin, de très bonne heure, il faut se rendre à Tiantan pour voir les Chinois faire leurs gymnastiques et entendre le chant de leurs oiseaux et grillons.

Pour ceux qui ne peuvent pas voyager, je voudrais que mon livre et mes photographies soient pour eux un voyage intérieur. Pour l’heure, je suis « privé » de voyages en Asie de par un ennui de santé qui, bientôt, ne sera qu’un vilain souvenir. Du coup, je lis beaucoup et je vais me remettre à écrire de manière plus assidue. Je lis aussi les blogs. Certains blogs sont des perles de sensibilités - ils m’émeuvent- des élégances et des délicatesses. Je vous les présenterai à l’occasion de la rédaction de prochains articles.

Je tiens à remercier de leur lecture Jean-Yves, Henri-Pierre, Lionel, Isis et Cat. Et je souhaite remercier aussi tous ceux qui m’ont adressé leurs impressions et qui ne souhaitent pas que je les publie.

Je remercie encore Michel Giliberti pour son immense affection dans une nouvelle aventure qui sera la publication de « Marrakech… ».

Ma vie est partages. Je veux terminer ce petit billet, avant de me remettre à l’écriture de l’un de mes prochains livres par deux partages. Je ne conçois pas la vie sans partages.

Cette photographie du soir qui tombe sur Pékin, été 2006, et où deux amoureux chinois se susurrent  des mots d’amour en idéogrammes. S’aiment-ils toujours ces deux-là ? Instants volés par la photographie. Deux  amoureux dans le quartier avant populaire des huttongs, maintenant quartier de riches… La société chinoise évolue vite, très vite. Je ne reconnais plus Pékin lors de mes visites. Seuls certains lieux restent mes repères.


Et aussi cette chanson de Barbara, ma délicieuse, qu’elle ne manquait  jamais de nous offrir à chacun de ses récitals. Les débuts de la Grande furent difficiles, rudes et la chanteuse, l’artiste n’oubliera jamais ses débuts en Belgique et à l’Écluse où elle n’osait pas chanter ses propres chansons et où elle chantait du Brassens, entre autres. Elle n’était pas encore en haut de l’affiche, comme on dit.


 


Je remercie mes lecteurs, les lecteurs de ce blog, les lecteurs de mon livre. Je ne clos pas mon blog mais je dois écrire et visiter les blogs de tous ceux qui me font l’honneur de leur lecture et de leurs commentaires.

Je n’ai pas choisi par hasard de publier ce billet dans cette communauté amoureuse. Il faut dire et redire ces mots si peu souvent dits et que c’est dommage : Aimez-vous ! Aimons-nous !

Comme le disait Victor Hugo : « Aimer, c’est plus que vivre ».

L’aventure continue !

Mon vœu cher : Que « Carnet d’Asies » apporte !

Votre fidèle.

Chris-Tian Vidal.


par Chris-Tian Vidal publié dans : Mes livres publiés. communauté : Parlons d'amour
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Dimanche 15 juin 2008
Le facteur de mon blog.
Certains de mes fidèles lecteurs  et précieux m'ont demandé d'être abonné à mes billets. J'ai donc créé un espace abonnement que j'ai intitulé : "Des nouvelles du blog?".


Dans le parc de Tiantan, mon lieu préféré
à Pékin, été 2006.

J'ai choisi d'illustrer ce petit billet du dimanche par la chanson de Barbara " Vienne".



"Si je t'écris ce soir de Vienne...
Ta lettre a dû croiser la mienne...
"
Barbara écrivait beaucoup à ses connus, inconnus, elle aimait le fax. Je me demande toujours quel genre de sms elle aurait bien pu adresser, elle qui écrivait vite à ses fragiles, compulsivement.
"
Je suis bien, bien..
Peut-être qu'autre part, tu as trouvé l'oubli de moi...
Mon amour, je veux que tu viennes...
Avec toi..."

BARBARA.
William Sheller n'a pas manqué d'interpréter la chanson. Je conseille à mes lecteurs les interprétations de Barbara par Mathieu Rosaz, jeune artiste.
Mathieu Rosaz chantant "Une petite cantate", chanson que Barbara avait écrite dans le douleur de la disparition brutale de son amie pianiste.
 

Comme chez nos frères jaunes, continuons à chanter Barbara et vers elle s'envolent nos paroles.


Le culte des ancêtres dans le Temple des Lamas,
Pékin, été 2006.

par Chris-Tian Vidal publié dans : Mes chansons préférées. communauté : BLOGS, en parler ...
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Samedi 14 juin 2008
Giliberti.

J'écris mes livres avec mes tripes et mon sang. J'ai lu le dernier livre de GILIBERTI avec mes yeux de cendres, ceux-là mêmes dont je parle dans "Carnet d'Asies".
Giliberti, mon frère.
Giliberti, mon frère de race.
Je remercie le Ciel bleu de nuages blancs de la Méditerranée de notre rencontre. Le Ciel où nos cerfs-volants d'enfants nous dessinent des espoirs.
Je vous conseille avec chaleur humaine, délicatesse et amitié le livre : "Hémographie des désordres" de GILIBERTI, aux éditions BONOBO.

Je ne ferai pas un compte rendu de lecture universitaire de ma lecture qui n'est pas finie. Je reprendrai la lecture et je préfère, pour l'heure, que mes sens en émoi agitent et véhiculent ma plume. Mes sens sont le dictaphone de mon stylo.
Dans ce livre : des photographies d'hommes, illustrées de poèmes parfois dédicatoires, écrits avec ces yeux d'enfant que j'aime tant. Un regard de re-naissance que celui de Giliberti.
Dans son œuvre, c'est le saisissement des regards qui me retient et qui me colle au livre et qui m'y fait revenir et qui m'y fera encore revenir.
Plusieurs éléments physiques photographiés saisis par Giliberti ont retenu mon attention : les visages, jamais inexpressifs, les mains aux caresses ouvertes et les cicatrices, plaies ouvertes, magnifiques plaies ouvertes,  sur certains clichés.
Les cicatrices sur les corps nus m'intéressent. Quoi de plus érotique qu'un cicatrice sur un corps galbe?  L'esthétique de la cicatrice est un art auquel je suis sensible. J'y reviendrai lors d'un prochain billet, lorsque je présenterai les dernières photographies de Marilyn Monroe, quelques jours avant sa mort. Sublimes, aussi.
Michel, tu sais mon affection pour toi. Tu sais combien nos échanges me sont précieux. A mes lecteurs, lecteurs de mon livre, lecteurs de mon blog, amis et tous les autres, je les invite à égarer leur regard sur les tiens d'enfant ébloui dans cette "Hémographie des désordres".
Chacun aura sa propre lecture de tes photographies. Chacun y lira ses propres histoires d'amours, de solitudes, de déchirures, de corps fatigués à aimer, du temps qui passe et sur les clichés et dans le souffle de tes poèmes.
C'est avec ces yeux-là, Michel, que j'ai lu et humé la terre de ton texte. C'est avec ces yeux-là que je reviendrai me baigner dans "Hémographie des désordres" où en ordre, ton regard d'enfant capte la beauté triste des instants encore vivants d'hier.

J'écris ce billet, Michel, Giliberti - en Chine on appelle les maîtres par leur nom de famille, jamais par leur prénom- avec mon infinie tendresse pour toi.
Bonnes lectures. Perdez vos yeux dans des lectures douces et érotiques qui ne nous laissent aucunement indifférents.
Un lecteur de Giliberti,
Aux yeux de ceux de "Carnet d'Asies",
Chris-Tian Vidal.

par Chris-Tian Vidal publié dans : Mes lectures. communauté : L'Art d'être curieux
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Vendredi 13 juin 2008

Mes passions.
-Chris-Tian, je souhaiterais vous offrir des fleurs. Quelles sont vos fleurs préférées?
-Le coquelicot.
-Mais on n'en trouve pas chez les fleuristes!
-Eh bien laissez-les dans les champs!
Mon blog est un véritable bric-à-brac.
J'en conviens.
Je n'en aurai pas assez d'une vie pour aimer tout ce que j'aime. J'irai à Bénarès pour y savoir comment on se réincarne. En coquelicot, je voudrais être réincarné ou en papillon mais ne me mettez pas dans un vase ou dans du formol, ensuite!
Bric-à-brac de mon blog : mes chansons, mes amours, mes amitiés, mes morts, mes lectures, mes chats, mes écrits, mes Asies, mon Ric et tous les autres qui occupent mes journées et mes nuits.
Mais aussi mes musiques, mes chants, les peintures de ceux qui savent peindre.
Mon éditeur souhaite que j'écrive plus... Il le faut. Dans le livre que je suis en train d'écrire, je n'écris, en moyenne, que deux phrases par semaine. Mon métier? Je l'ai oublié.
Mes morts ne sont pas morts, ils sont disséminés à travers la Terre mais toujours dans mon cœur, ils respirent.
Je n'aime pas les universitaires qui se prennent trop au sérieux. A trop lire Montaigne, ils en ont oublié que, parfois, il fallait enlever les masques. Il nous le dit, pourtant.
Les libraires gays parisiens ne veulent pas de
"Carnet d'Asies" car où le classer? "Vous n'êtes pas un auteur gay", on m'a dit. C'est bien, je suis inclassable, comme tous. Nous sommes des humains. Je déteste les étiquetages.
J'aime, parfois, alimenter ce blog, de manière impersonnelle ou plus personnelle, comme aujourd'hui.
Non, une vie ne suffira pas.
Maryse m'a offert un coquelicot.
Merci, Maryse.

par Chris-Tian Vidal publié dans : Billets d'humeurs. communauté : LA RUE BRIC A BRAC
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Vendredi 13 juin 2008
Chinggis est la petite femelle que j'ai adoptée chez mon ami des chats, David Monpeyssen à Auterive.

L'angora turc est peu connu et c'est fort dommage. L'angora turc est un chat rustique et noble, aux mouvements raffinés. L'élevage de David Monpeyssen est un élevage familial et les chats que l'on adopte chez lui  ne nous déçoivent pas de leurs caresses et de leur affection. Ils sont d'une fidélité douce et exemplaire à leurs maîtres.

 Chinggis et Chetty auront sans doute des bébés dans le courant de l'année 2009. Je ne manquerai pas de vous tenir informés. Ce sont des compagnons toujours présents, surtout dans les moments durs. Mon amour pour les chats date de l'enfance. Sans eux, notre maison serait un peu vide.

Chinggis et Chetty forment un très beau couple, très fidèle, très attachés l'un à l'autre. Colette a beaucoup écrit sur les chats et j'ai lu dans une biographie qu'elle n'était pas si amoureuse des chats que ce qu'on en a dit... Il vaut mieux lire l'œuvre de la romancière et parfois, ne pas s'attarder sur les biographies. Colette avait un amour pour le chat des chartreux, autre belle œuvre féline.

par Chris-Tian Vidal publié dans : Mon élevage d'angoras turcs. communauté : Chats
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Fidélité.

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Profil

  • : Chris-Tian Vidal
  • chris-tian-vidal
  • : Homme
  • : Parution de "Carnet d'Asies", éditions PUBLIBOOK, janvier 2008. Prochain livre à paraître: "Marrakech...". Mon petit élevage félidé d'angoras turcs. Mes voyages. Mes passions. Chris-Tian Vidal.

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"Toute ma vie j'ai écrit.
Comme une andouille, j'ai fait ça.
C'est pas mal non plus d'être comme ça.
Je n'ai jamais été prétentieuse.
(...)
Il se trouve que j'ai du génie.
J'y suis habituée maintenant.
(...)
Venez vite.
Vite, donnez-moi un peu de votre force.
Venez dans mon visage.
Le mot amour existe".

Marguerite Duras.

Zénitudes.


Photographie de Mongolie. 2006. Deux yourtes solitaires
et silencieuses, dans les steppes, attendent les sommeils
en caresses.

  • Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque.
  • L'éclair me dure.
  • Ma toute terre, comme un oiseau changé en fruit dans un arbre éternel, je suis à toi.
  • Le merveilleux chez cet être : toute source,  en lui, donne le jour à un ruisseau. Avec le moindre de ses dons descend une averse de colombes.
  • René Char.
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