Un livre et ensuite...

Samedi 4 juillet 2009

Voilà les grandes vacances d’été. Peut-être certains blogs seront-ils mis en sommeil. Le mien, comme d’habitude vous présentera certains articles, tranquillement, sans précipitation, parcimonieusement…

Je lis en ce moment sur le Laos et je rêve… Et je m’occupe du dernier de mes chatons angoras turcs : Eole dont je vous parlerai très bientôt.

Excusez mes absences sur la toile mais j’ai relu pour la énième fois les épreuves de « Marrakech… », mon prochain livre… Chaque fois, j’y trouve une coquille. Cependant, j’espère bientôt écrire un article pour vous annoncer sa parution ! Ma maison d’édition va finir par en avoir assez de moi.

Et comme c’est de saison, une plage de rêve, c’est ainsi qu’on dit, non ? - à Varadero, à Cuba, pendant l’été 2005.

Bonne vacances à tous.

 


Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Photographies de mes voyages. - Communauté : Loisirs & Passions
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Dimanche 28 juin 2009

Pour vous, en cet été de soleil dans le sud-ouest de la France,

Yang Wan Li (1127-1206)... surnommé aussi Cheng Chaï ce qui veut dire le vieux sauvage sincère

"Sur le chemin du jardin les fleurs toutes tombées

 Blanches rouges blanches rouges sous mes pieds

Qu’y a t-il donc ici de si extraordinaire ce matin ?

 Où que l’on se tourne un même parfum sauvage"



Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Photographies de mes voyages. - Communauté : les couleurs dans notre vie
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Samedi 20 juin 2009

Quelques photos-chats de la première portée d’angoras turcs de Chinggis et Chetty.




Éole, le petit angora turc noir cherche toujours un foyer : il est sublime. Très câlin et ronronnant.




Son petit frère Erasme a quitté la maison et a rejoint son maître.

 



Sa petite sœur Ermine part la semaine prochaine. Comme vous pouvez voir, Ermine a les yeux impairs.

 




Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Mon élevage d'angoras turcs. - Communauté : Chat alors !
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Vendredi 12 juin 2009

Visages paisibles… En cette période de pré-été, je vous offre ces quelques visages d’Asie que j’ai glanés au gré de mes pérégrinations sur le continent Asie, en février dernier, au Vietnam.



Quelques visages d’écoliers. Dans le quartier historique français de Hanoï il y a un collège où pendant la journée quand le soleil nous convie à la sieste et à la langueur sous moustiquaire… on entend les cours de Vietnamien, de Français, de Chinois…



L’été se prépare…



Préparons l’été tranquillement comme toute saison qui termine l’autre.

Et finalement cette chanson de Valérie Lagrange.





Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Photographies de mes voyages. - Communauté : NTIC CULTURE VIETNAM ASIE
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Dimanche 7 juin 2009

Je suis allé accomplir mon devoir de citoyen… Pour élire nos eurodéputés… Pas à Taurize, cette fois, ma terre-naissance mais à Toulouse, ma ville d’adoption et pour l’heure ma ville d’électeur. L’Europe fut la grande ambition du second septennat du Président Mitterrand et en ce jour d’élections européennes, j’ai eu envie d’entendre le discours que le Président Mitterrand prononça au Parlement européen le 17 janvier 1995, juste quelques semaines afin la fin de sa présidence. Comme je l’ai confié à ma sœurette, à François Mitterrand je reste fidèle et je vous invite à relire ce superbe discours d’unification et de réconciliation européennes. Pensée émue pour celui qui fut l’un des grands bâtisseurs de l’Europe, pendant la seconde moitié du XX siècle.



« Il se trouve que les hasards de la vie, ont voulu que je naisse pendant la première guerre mondiale et que je fasse la seconde. J’ai donc vécu mon enfance dans l’ambiance de familles déchirées qui toutes pleuraient des morts et qui entretenaient une rancune et parfois une haine contre l’ennemi de la veille. L’ennemi traditionnel ! Mais, Mesdames et Messieurs, nous en avons changé de siècle en siècle ! Les traditions ont toujours changé. J’ai déjà eu l’occasion de vous dire que la France avait combattu tous les pays d’Europe, à l’exception du Danemark, on se demande pourquoi ! Mais, ma génération achève son cours, ce sont ses derniers actes, c’est l’un de mes derniers actes publics. Il faut donc absolument transmettre. Vous êtes vous-mêmes nombreux à garder l’enseignement de vos pères, à avoir éprouvé les blessures de vos pays, à avoir connu le chagrin, la douleur des séparations, la présence de la mort, tout simplement par l’inimitié des hommes d’Europe entre eux. Il faut transmettre, non pas cette haine, mais au contraire la chance des réconciliations que nous devons, il faut le dire, à ceux qui dès 1944-1945, eux-mêmes ensanglantés, déchirés dans leur vie personnelle le plus souvent, ont eu l’audace de concevoir ce que pourrait être un avenir plus radieux qui serait fondé sur la réconciliation et sur la paix. C’est ce que nous avons fait.

Je n’ai pas acquis ma propre conviction comme cela, par hasard. Je ne l’ai pas acquise dans les camps allemands où j’étais prisonnier, ou dans un pays qui était lui-même occupé comme beaucoup. Mais je me souviens que dans une famille où l’on pratiquait des vertus d’humanité et de bienveillance, tout de même, lorsque l’on parlait des Allemands, on en parlait avec animosité.

Je m’en suis rendu compte, lorsque j’étais prisonnier, en cours d’évasion. J’ai rencontré des Allemands et puis j’ai vécu quelques temps en Bade-Wurtemberg dans une prison, et les gens qui étaient là, les Allemands avec lesquels je parlais, je me suis aperçu qu’ils aimaient mieux la France que nous n’aimions l’Allemagne. Je dis cela sans vouloir accabler mon pays, qui n’est pas le plus nationaliste loin de là, mais pour faire comprendre que chacun a vu le monde de l’endroit où il se trouvait, et ce point de vue était généralement déformant. Il faut vaincre ses préjugés.

Ce que je vous demande là est presque impossible, car il faut vaincre notre histoire et pourtant si on ne la vainc pas, il faut savoir qu’une règle s’imposera, Mesdames et Messieurs : le nationalisme, c’est la guerre ! La guerre ce n’est pas seulement le passé, cela peut être notre avenir, et c’est vous, Mesdames et Messieurs les députés, qui êtes désormais les gardiens de notre paix, de notre sécurité et de cet avenir !” »

François Mitterrand : 1916-1996. Président de la République française : 1981-1995.




Par Chris-Tian Vidal - Communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 5 juin 2009

Se tenir à l’abri des tumultes et désordres des âmes humaines. Protégés ainsi des bouillonnantes paroles de ceux des vaines énergies consumées. Sentir la pluie sur nos corps et alors entendre nos complicités.

Complices de la nature, voici en silence notre programme d’une pluie de début juin 2009.

Et pour vous, ces quelques vers de Wang Wei.

 

« Nuage léger sans souci pluie fine sans raison

Une porte secrète à n'importe quel jour paresseuse

Regarde la mousse verte

Sur mes vieux vêtements »

            WANG WEI Le plein du vide


 

Rizières en espaliers. Région de Sapa. Nord VN. Février 2009. C-T.V

Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Mes lectures. - Communauté : le texte voyageur
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Samedi 30 mai 2009

Le travail du riz.

Mai Chau, Vietnam.


Dans vos commentaires vous me parliez de la pénibilité du travail du riz. J’en ai aussi discuté avec mes amis vietnamiens et ceux-ci m’ont dit que les paysans étaient très habiles et que c’était une espèce de gymnastique…


Je suis allé passer une fin de semaine en février dernier, à Mai Chau où l’on travaille le riz. Si vous y allez, attention aux moustiques et le soir, pensez à mettre la moustiquaire.

Quand je lisais Duras, je me demandais à quoi pouvait bien servir la moustiquaire. Elle est indispensable dans les zones tropicales. Sinon, il est impossible de dormir…


Dans le nord, chez les ethnies minoritaires, il n’y a qu’une seule récolte du riz alors que dans le sud il y a jusqu’à trois récoltes. Le sud du Vietnam est plus riche en agriculture.

Mai Chau est parfois le lieu de villégiature des citadins de Hanoï fatigués par le bruit et la pollution.


Dans les rues de Hanoï, le riz se vend posé dans des sacs, à même le sol. On le soupèse, on le sent, les rues en sont embaumées. Hanoï pourtant capitale du Vietnam conserve le charme d’une ville tranquille où l’on peut observer pendant des heures des scènes de vies qui vous font entrer dans un cinéma vivant.


L’Asie, c’est souvent des odeurs enivrantes.

Quelques photographies de paysans, de rizières et de riz. Mai Chau, nord VN.


Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Photographies de mes voyages. - Communauté : VIETNAM
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Dimanche 24 mai 2009

Voyage sur Mars, suite.

(Et signature d’une pétition contre l’expulsion de Samir, LDH).

SOS : Nous avons perdu Danae…

DANAE, CLIC...


Que ceux qui ont de ses nouvelles nous en donnent ! Merci !

Danae tout de même nous écrit via son ordinateur. Le P.C., elle a ça dans la peau ! Personne ne peut l’en détacher !

Sur Mars où elle est, Danae n’a laissé que sa canne -elle n’est ni vieille ni boiteuse !, c’est pour ça - et son chapeau ! Il n’y a pas de soleil sur Mars !

Mutti, notre photographe a pris en photo quelques unes des nos vues de Mars : superbes ! Le rêve est roi ! C’est celui de nos voyages présents. Il guide nos pas sur la toile des créations fantasmagoriques. Merci, Mutti ! Cela change de mes clichés habituels et cela donne une touche moderne, onirique et futuriste à ce blog, non ?


SOS d’un terrien en détresse… Mais peut-être que Danae est très bien là où elle est, non ? Car la planète France gouvernée par Monsieur le petit petit petit caporal, c’est pas du gâteau ! Je vous mets le lien d’une pétition que m’a adressée la ligue des droits de l’homme et que j’ai signée contre la menace d’expulsion de Samir.

LDH, CLIC.

Pour signer la pétition, dans les commentaires de la pétition, il vous suffit de dire : je signe, en indiquant vos noms et prénoms et éventuellement profession.  Ou vous contactez l'auteur du blog en lien ! Merci !

Oui, sur Mars, je crois qu’il n’y a pas ces espèces d’opportunistes dangereux qui nous gouvernent ! Danae nous dira, quand nous l’aurons retrouvée !

Et c’est peut-être pour avoir le modèle d’une nouvelle gouvernance que Danae est partie à la rencontre du Président de Mars ! Nous attendons donc son retour et merci de l’aide pour Samir… Car il est impossible, sauf dans l’imaginaire, de partir se réfugier sur Mars, en attendant que les dangereux personnages qui nous gouvernent aient été mis à la porte, soit par le vent de l’histoire, soit par les urnes…

Mais nos fantasmagories martiennes sont davantage à portée de nos esprits, semblerait-il !

Pour l’instant !

Merci.

 

 


Par Chris-Tian Vidal - Communauté : Les Blogs Sarkostique
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Vendredi 22 mai 2009

Des nouvelles des chats…

Ermine, Éole et Érasme, les bébés de Chinggis et Chetty.


Chinggis a mis bas le 14 avril 2009. Trois chatounets adorables !

Je vous offre quelques unes des photos que j’ai prises.

Il me reste un chaton noir qui cherche un maître ou une maîtresse : Éole.


La blanche, avec une petite tache sur la tête, Ermine, partira, à la fin du mois de juin vers l’est de le France, elle a été adoptée par Astrid. Ensuite, un des deux noirs, Érasme, restera dans la Haute-Garonne et le dernier chaton noir n’a pas encore trouvé de maître : le petit Éole ! Le vent souffle fort en Haute-Garonne, c’est le vent des fous, dit-on ici ! D’où Éole, le Dieu des vents ! La superstition sur les chats noirs est tenace… Les personnes intéressées par l’adoption d’un angora turc hésitent à prendre un noir… Et pourtant : ils sont superbes ! Ils ont un manteau de soie et, comme Ermine, Éole et Érasme sont doux à la caresse. Et dans l’esprit des personnes intéressées par l’espèce de l’angora turc, l’angora turc est forcément blanc. Eh bien non… L’angora turc a plusieurs manteaux soyeux : bleu, noir, tabby etc…


Je vous laisse sur ces quelques photographies de ces félidés, compagnons de nous et habitants de la maison. Les parents, Chinggis et Chetty sont délicieux d’attentions pour leurs bébés. N’hésitez pas à entrer en contact avec moi si vous souhaitez adopter le dernier bébé : Éole !

Je vais offrir cet article et ces photos, à vous lecteurs fidèles mais aussi à une communauté chats.


Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Mon élevage d'angoras turcs. - Communauté : Ma langue aux CHATS
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Jeudi 21 mai 2009

Chants pour nos mères…

Mères mortes, mères en vies, mères de nos enfances, mères d’avant, de toute façon.

Un professeur de Lettres de 2° m’a initié au plaisir de la lecture et elle m’a présenté Albert Cohen, parmi tant d’autres auteurs que je ne connaissais pas, comme celui qui, fils juif d’une mère juive, avait écrit une longue prière pour sa mère morte.

Ma lecture, ma première lecture de cet auteur fut un instant de grande émotion et de partage avec l’auteur.

Dans « Le livre de sa mère » que de pudeurs, que de hontes entres les lignes. Nos propres hontes ! La honte que tout enfant ou adolescent ressent de ses parents car ils sont moins bien que ceux des autres. On en a honte et on préfère les cacher…Un hommage à la mère juive morte, avant que la mort n’arrache le narrateur lui-même à cette même vie. Honte et honte d’avoir eu honte ! Un livre de remords, comme un écrit de rattrapage à cette mère qui, de son vivant, n’a pas été suffisamment aimée par un fils ingrat, soucieux des apparences et de ses conquêtes féminines. Alors, on se met dans la peau de ce fils et on frémit car notre mère, la nôtre, la même est dans les lignes de l’auteur juif. Hommage universel à la mère que je recommande en lecture.

Je me demandais comment j’allais présenter cette photo d’une mère des ethnies minoritaires du Vietnam, février 2009 et j’ai pensé à Albert Cohen, l’un de mes auteurs favoris. Et je pense à l’instant à Barbara, à « Rémusat », à l’époque où elle vivait tranquille et solitaire en ce lieu, avec sa mère et je pense à cette même Barbara : « Chanson pour une absente » comme l’ineffable de la mort de ce qui ne se répare jamais : la disparation de la matrice. Quelques extraits de Albert Cohen, cette chanson de Barbara et bientôt, puisque je viens de recevoir les premières épreuves, je vous parlerai de la publication de mon mémoire de maîtrise sur Barbara. Il vaut ce qu’il vaut, ce n’est qu’un mémoire d’étudiant mais j’ai souhaité qu’il soit publié. Mais ça sera après « Marrakech » qui ne devrait pas tarder à être disponible chez mon éditeur… Je vous tiens au courant.


  • « Chansons de Maman, leçons qu'elle me faisait repasser le matin, heures passées à la regarder cuisiner avec importance, enfance, petites paix, petits bonheurs, gâteaux de Maman, sourires de Maman, ô tout ce que je n'aurai, plus, ô charmes, ô sons morts du passé, fumées enfuies et dissoutes saisons. Les rives s'éloignent. Ma mort approche. »
  • « Combien nous pouvons faire souffrir ceux qui nous aiment et quel affreux pouvoir de mal nous avons sur eux. Et comme nous faisons usage de ce pouvoir. Et pourquoi cette indigne colère ? Peut-être parce que son accent étranger et ses fautes de français en téléphonant à ces crétins cultivés m'avaient gêné. Je ne les entendrai plus jamais, ses fautes de français et son accent étranger. »
  • « Je ne lui écrivais pas assez. Je n'avais pas assez d'amour pour l'imaginer, ouvrant sa boîte aux lettres, à Marseille, plusieurs fois par jour et n'y trouvant jamais rien. (Maintenant, chaque fois que j'ouvre ma boîte aux lettres et que je n'y trouve pas la lettre de ma fille, cette lettre que j'attends depuis des semaines, j'ai un petit sourire. Ma mère est vengée.) Et le pire, c'est que j'étais quelquefois agacé par ses télégrammes. Pauvres télégrammes de Marseille, toujours les mêmes: «Inquiète sans nouvelles télégraphie santé». »
  • « Chérie, ce livre, c'est ma dernière lettre. »
  • « Un autre remords, c'est que je considérais tout naturel d'avoir une mère vivante. Je ne savais pas assez combien ses allées et venues dans mon appartement étaient précieuses, éphémères. Je ne savais pas assez qu'elle était en vie. Je n'ai pas assez désiré ses venues à Genève. Est-ce possible? Il y a donc eu un temps merveilleux où je n'avais qu'à envoyer un télégramme de dix mots pour que, deux jours plus tard, elle débarque sur le quai de la gare, avec son sourire conventionnel de timide, ses valises toujours un peu démantibulées et son chapeau trop étroit. Je n'avais qu'à écrire dix mots et elle était là, magiquement. J'étais le maître de cette magie et je l'ai si peu utilisée, idiotement occupé que j'étais par des nymphes. ».

Albert Cohen in « Le livre de ma mère ».

 

 



 

Par Chris-Tian Vidal - Publié dans : Mes lectures. - Communauté : Lettres et littérature
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Année chinoise du buffle.

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"Connais-toi toi-même et..."

  • : Chris-Tian Vidal
  • chris-tian-vidal
  • : Homme
  • : 27/09/1971
  • : cinéma lecture peinture photographie Littérature
  • : Parution de "Carnet d'Asies", éditions PUBLIBOOK, janvier 2008. Prochain livre à paraître: "Marrakech...". Mon petit élevage félidé d'angoras turcs. Mes voyages. Mes passions. Chris-Tian Vidal.

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Chatons angoras turcs !



De mon petit couple
d'Angoras Turcs.
Chetty, le papa ici
et Chinggis la maman
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Les chatons sont nés
le mardi 14 avril 2009.






Ecrire.

"Toute ma vie j'ai écrit.
Comme une andouille, j'ai fait ça.
C'est pas mal non plus d'être comme ça.
Je n'ai jamais été prétentieuse.
(...)
Il se trouve que j'ai du génie.
J'y suis habituée maintenant.
(...)
Venez vite.
Vite, donnez-moi un peu de votre force.
Venez dans mon visage.
Le mot amour existe".

Marguerite Duras.

Vivre, aimer et vivre libre.


Photographie de Mongolie. 2006. Deux yourtes solitaires
et silencieuses, dans les steppes, attendent les sommeils
en caresses.

  • Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque.
  • L'éclair me dure.
  • Ma toute terre, comme un oiseau changé en fruit dans un arbre éternel, je suis à toi.
  • Le merveilleux chez cet être : toute source,  en lui, donne le jour à un ruisseau. Avec le moindre de ses dons descend une averse de colombes.
  • René Char.
Chandelle de veille contre le cancer.

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